Coin Lecture : Et que ne durent que les moments doux

Peu avant de partir en voyage, j’avais commencé ce roman de Virginie Grimaldi sur ma toute nouvelle liseuse. C’est donc la première fois que je lisais sous ce format. J’avais vraiment peur que le papier me manque, le toucher du livre et la sensation de tourner les pages. Mais je savais que c’était le meilleur format pour voyager. J’ai d’ailleurs croisé pas mal de voyageurs dans les auberges, posés sur les hamacs, les transats ou au bord de la piscine, tranquillement à lire un livre électronique. Au final, le livre papier ne m’a pas manqué tant que ça. Je n’ai pas eu de perte de sensation, le roman m’a transporté. La lecture était agréable et fluide. J’ai même trouvé parfois plus pratique de sortir rapidement ma liseuse, au format compact, sans risque de perdre mon marque page et de ne plus savoir où j’en étais. J’ai beaucoup apprécié également le fait que le livre ne soit jamais abîmé, comme il peut l’être au fil des transports dans les sacs dans la vraie vie. En revanche, je lis toujours avec le niveau de luminosité minimum pour ne pas ressentir le fait d’être sur un écran. J’ai été aussi bluffée un soir en chambre d’auberge de pouvoir lire sans lumière pendant que d’autres dormaient, à la lumière de l’écran, qui ne fait pas mal aux yeux et qui fatigue moins qu’une lampe de chevet.  

L’une vient de donner naissance à une petite fille arrivée trop tôt. Elle est minuscule, pourtant elle prend déjà tellement de place.
L’autre vient de voir ses grands enfants quitter le nid. Son fils laisse un vide immense, mais aussi son chien farfelu.
L’une doit apprendre à être mère à temps plein, l’autre doit apprendre à être mère à la retraite.
  
C’est l’histoire universelle de ces moments qui font basculer la vie, de ces vagues d’émotions qui balaient tout sur leur passage, et de ces rencontres indélébiles qui changent un destin.

Si je ne devais choisir qu’un seul mot pour décrire ce roman, j’en prendrais un qui est déjà dans le titre : « doux ». La douceur, c’est ce que j’ai ressenti dans mon âme et dans mon cœur, tout au long de la lecture. Je suis passionnée et fascinée par les sujets qui touchent à la maternité, aspirant moi-même à devenir maman d’ici quelques années. De plus en plus, de nos jours, grâce aux réseaux sociaux, des tabous sont levés sur cette étape importante de la vie des femmes qui font ce choix et certaines partagent leurs difficultés pour devenir mère, pendant leur grossesse ou même le changement de vie à l’arrivée d’un enfant. Je trouve ça bien de le voir aussi dans les livres.

La fin m’a beaucoup émue lorsque l’on comprend le lien qui unit les personnages entre eux et avec l’auteure elle-même.

J’imagine que tout ce que j’ai ressenti là doit être encore plus fort quand on est déjà maman. De mon côté, je suis devenue maman d’une petite tortue juste après avoir fini le roman. Je l’ai nommée Lili pour la symbolique (comme la petite fille prématurée du roman). Je te laisse découvrir cette histoire dans mon article sur nos quinze premiers jours au Mexique.

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