Coin Lecture : Filles de la mer

Aujourd’hui, j’ai envie de te parler de ce roman qui m’a accompagnée cet été : Filles de la mer, de Mary Lynn Bracht.

Corée, 1943. Hana a vécu toute sa vie sous l’occupation japonaise. En tant que haenyeo, femme plongeuse en mer, elle jouit sur l’île de Jeju d’une indépendance que peu d’autres Coréennes peuvent encore revendiquer.
Jusqu’au jour où Hana sauve sa sœur cadette, Emi, d’un soldat japonais et se laisse enlever à sa place. Elle devient alors, comme des milliers d’autres Coréennes, une femme de réconfort en Mandchourie. Emi passera sa vie à chercher Hana et à essayer d’oublier le sacrifice que sa soeur a fait. Mais les haenyeo sont des femmes de pouvoir et de force…
Plus de soixante ans plus tard, Emi saura-t-elle affronter le passé et les horreurs de la guerre pour retrouver enfin la paix ?

Encore un roman découvert par hasard en déambulant sur le site de la Fnac. Une fiction historique autour de femmes fortes, il n’en fallait pas plus pour me convaincre. L’occasion aussi pour moi d’en apprendre plus sur la culture et l’histoire de Corée, que je ne connais pas du tout.

Entre 1943 et 2011, on suit le parcours de ces deux femmes — l’une jeune adolescente, l’autre confrontée aux douleurs de la vieillesse — et on tente de comprendre le lien qui les unit ainsi que les conséquences des choix et de la vie de l’une sur celle de l’autre.

Les contrastes dans le roman sont très intéressants. Au début, l’histoire d’Hana est très joyeuse et retranscrit un message fort de liberté et d’indépendance des femmes. Malheureusement, sa vie va devenir un véritable cauchemar aux mains des soldats japonais qui en font leur esclave sexuelle. Si certains passages sont assez difficiles à lire car très détaillés dans les horreurs que subit la jeune fille, l’auteure a veillé à semer quelques lueurs d’espoirs au fil des évènements. Cet équilibre donne du rythme à la lecture car les rebondissements sont forts, aussi bien dans les joies que dans les peines et nous donnent envie d’aller au bout. Le personnage d’Emi est un peu moins attachant au début car c’est une vieille femme, qui parait un peu aigrie et renfermée sur elle-même. Mais au fur et à mesure, on comprend le poids de la culpabilité qui pèse sur ses épaules et sans elle, le dénouement n’aurait pas eu la même intensité en émotions ni le même impact.

Pour aller plus loin, l’auteure nous propose en fin de roman des dates clés sur cette période de l’histoire ainsi que la bibliographie ayant servie ses recherches. Elle-même d’origine sud-coréenne, j’imagine à quel point ce roman ait pu avoir de l’importance à ses yeux, d’une part pour comprendre sa propre histoire et de l’autre pour contribuer à la mise en lumière des cruautés de guerre trop souvent passées sous silence.

Coin Lecture : Ma PAL de rentrée

Aujourd’hui j’avais envie de rédiger un coin lecture un peu spécial et de te parler des livres qui m’attendent sur l’étagère. Je pense que nous sommes beaucoup dans ce cas mais difficile pour moi d’entrer dans une librairie sans en ressortir les mains vides… J’ai fait mon petit stock, avec cinq livres dans ma pile à lire (PAL).

Au soleil redouté

Les pieds dans le sable, le bikini encore humide, le corps crémé, j’ai profité de ce weekend à la météo très estivale pour commencer Au soleil redouté de Michel Bussi. J’aime beaucoup cet auteur de thrillers qui font voyager ! Une intrigue qui se déroule encore une fois au bout du monde et qui permet de prolonger un peu notre été. Dès les premières pages, le contexte est posé : paysages paradisiaques pour éveiller l’inspiration de cinq jeunes femmes réunies pour un atelier d’écriture intensif et un peu spécial.

Résumé :
Elles étaient cinq…
Cinq lectrices fidèles et auteures en herbe qu’un concours expédie, pour une semaine, au paradis du Pacifique, les îles Marquises. Au programme, atelier d’écriture sous la baguette du grand écrivain Pierre-Yves- François, et puis… tout le reste, bien sûr : découverte de l’île — ce joyau fauve cher à Gauguin et chanté par Brel —, sable noir, folklore local, tatouages raffinés, disparitions mystérieuses et meurtres en série… Sous l’œil placide des grands tiroirs, quelqu’un tue au soleil. Qui sera la prochaine victime ?

A suivre dans la liste, d’autres romans qui m’ont attirée pour deux raisons bien différentes : une promo sur les livres de poche et mon envie de découvrir l’Afrique et ses auteurs.

La tresse

J’avais déjà entendu parler de ce roman de Laëtitia Colombani mais aussi bête que cela puisse paraître, c’est une promo sur les livres de poche qui m’a fait craquer. J’avais droit à un livre offert à un moment où je n’étais pas très inspirée et où je ne savais pas vers quel type de lecture me tourner. Un roman aux trois histoires entremêlées, qui promet pourtant de susciter beaucoup d’émotions autour du cancer du sein..

Résumé :
Inde. Soit à est une intouchable. Elle r^ve de voir sa fille échapper à sa condition misérable et entrer à l’école.
Sicile. Giulia travaille dans l’atelier de son père. Lorsqu’il est victime d’un accident, elle découvre que l’entreprise familiale est ruinée.
Canada. Sarah, avocate réputée, va être promue à la tête de son cabinet quand elle apprend qu’elle est gravement malade.
Liées sans le savoir par ce qu’elles ont de plus intime et de plus singulier, Smita, Giulia et Sarah refusent le sort qui leur est réservé et décident de se battre.
Vibrantes d’humanité, leurs histoires tissent une tresse d’espoir et de solidarité.
Trois femmes, trois vies, trois continents. Une même soif de liberté.

L’enfant Noir

L’enfant Noir, signé Camara Laye, est un livre que j’avais complètement oublié sur mon étagère pour être honnête… Je l’ai retrouvé en faisant l’inventaire de ma PAL. Je l’ai acheté il y a un petit moment, en ayant à cœur de lire des histoires qui se déroulent en Afrique, témoignent des multiples cultures sur ce continent et éveillent les consciences sur les atrocités du passé. Je l’ai acheté en même temps que La Case de l’Oncle Tom, No Home et Washington Black. J’en parle dans mon tout premier coin lecture.

Résumé :
L’enfant noir grandit dans un village de Haute-Guinée où le merveilleux côtoie quotidiennement la réalité. Son père, forgeron, travaille l’or au rythme de la harpe des griots et des incantations aux génies du feu et du vent. Respectée de tous, sa mère jouit de mystérieux pouvoirs sur les êtres et les choses. Elle sait détourner les sortilèges et tenir à l’écart les crocodiles du fleuve Niger. Aîné de la famille, le petit garçon est destiné à prendre la relève de son père à l’atelier et, surtout, à perpétuer l’esprit de sa caste au sein du village. Mais son puissant désir d’apprendre l’entraînera inéluctablement vers d’autres horizons, loin des traditions et des coutumes de son peuple.

L’élixir du bonheur

La magie des réseaux sociaux… J’ai découvert le roman d’Estelle Lequette dans une story Instagram de Flora Coquerel, ex-miss France et une femme que j’admire. Nous avons le même âge et les mêmes origines du Bénin (à un degré d’écart), qu’elle a la chance de connaître et de partager car elle s’est rendue plusieurs fois sur place, par le biais de son association Kelina, avec laquelle elle a financé la construction d’une maternité, ou encore pour son documentaire Wax in the City. Ce premier roman de l’auteure, qui s’articule autour de la quête de sens et du retour aux origines entre la France et le Bénin ne pouvait que résonner en moi. J’ai si hâte de le lire !

Résumé :
Stella rase les murs lorsqu’elle quitte le bureau à… 19 heure, par crainte de subir les réprimandes de sa chef tyrannique. Elle est responsable marketing d’un magazine de décoration en vogue et a un rythme de travail effréné. Sa famille, ses amis lui reprochent son manque de disponibilité et ses désistements récurrents.
A la suite d’un évènement tragique, Stella prend conscience que son métier occupe une place centrale dans sa vie et procède à des réajustements. Mais est-elle réellement prête à sortir de cet engrenage et à enfin écouter son corps ?
En parallèle, Mamie-Fi, sa grand-mère d’origine béninoise, tente de trouver les ingrédients qui permettraient à Stella de goûter pleinement au bonheur.

Tous tes enfants dispersés

Enfin, toujours sur le thème de l’Afrique et la compréhension de ses origines, j’ai acheté Tous tes enfants dispersés de Beata Umubyeyi Mairesse, pas plus tard que le week-end dernier à la Géolibri de Darwin à Bordeaux, lors du festival Africa Climax. Pendant 3 jours, l’Afrique était à l’honneur à travers des conférences, tables rondes, projections et concerts pour mettre en avant les enjeux et les opportunités sur ce continent, défendre son environnement, le futur de ses peuples et de ses richesses.

Résumé :
Peut-on rassembler ceux que l’histoire a dispersés ? Blanche, rwandaise, vit à Bordeaux après avoir fui le génocide des Tutsi de 1994. Elle a construit sa vie en France, avec son mari et leur fils Stokely. Mais après des années d’exil, quand elle rend visite à sa mère, Immaculata, la mémoire douloureuse refait surface. Celle qui est restée et celle qui est partie pourront-elles se pardonner ? Stokely, lui, pris entre deux pays, veut comprendre d’où il vient.
Ode aux femmes persévérantes et à la transmission, ce roman mêle les voix de trois générations qui tentent de renouer des liens brisés et de trouver leur place dans le monde d’aujourd’hui.


Et toi, quelles sont tes lectures pour cette rentrée ? Qu’y a-t-il dans ta PAL du moment ?

Coin Lecture : Les enfants sont rois

Ces derniers temps, les beaux jours sont arrivés la vie a repris. Je n’ai pas pris beaucoup de temps pour lire mais j’avais hâte de découvrir ce roman de Delphine de Vigan. Je l’ai vu sur les réseaux, entendu quelques critiques et je voulais le lire pour me faire ma propre idée. Il m’attendait même sagement au chevet de mon lit car j’avais commencé la lecture d’une dizaine de pages. Je l’ai repris il y a peu, pour enfin découvrir cette histoire au sujet des enfants exposés sur internet et qui a fait tant parler au moment de sa sortie.

Honnêtement, je ne m’attendais pas du tout à une affaire policière, ce n’est pas mentionné ni même suggéré dans le résumé de quatrième de couverture mais j’ai beaucoup aimé. Ça apportait une dimension à l’intrigue, qui aurait été un peu plate sans ça. D’ailleurs, c’est ce qui selon moi constitue le fondement des réflexions vers lesquelles veut nous emmener l’auteure.

Pour une petite remise en contexte, dans son roman, Delphine de Vigan nous fait rencontrer deux jeunes femmes quelque peu opposées : Clara, une policière reconnue dans sa brigade vivant seule loin d’internet, et Mélanie, jeune maman surconnectée vivant son rêve de célébrité à travers ses enfants qu’elle met en scène dans des vidéos sur les réseaux sociaux. Les deux femmes se rencontrent lorsque Clara est amenée à enquêter sur un drame survenu au sein de la famille de Mélanie. Au fil des témoignages demandés pour l’enquête, on découvre le quotidien effréné de ces petits enfants stars, gâtés à souhait par leurs parents et marques en tout genre (jouets, nourriture, parcs d’attraction) ainsi que les joies et les vices déclenchés chez leur public.

J’ai eu envie d’acheter ce livre parce que j’avais entendu des critiques sur les réseaux venant justement de parents influenceurs. N’étant ni parent, ni influenceur mais étant concernée par l’exposition de notre vie sur les réseaux sociaux, j’ai voulu me faire ma propre opinion. Et je peux dire aujourd’hui que je ne suis pas d’accord avec eux. Je n’ai pas trouvé que les scènes décrites étaient trop stéréotypées car je suis sûre que cela existe, même si cela ne concerne pas tout le monde. Je n’ai pas non plus trouvé que l’intrigue était plate ou trainait en longueur, au contraire. Ça m’amène plutôt à penser que les critiques émises sont négatives car le roman est lui-même une critique de leur mode de vie. Je trouve d’ailleurs dommage qu’ils n’en aient pas profité pour ouvrir le débat avec leurs abonnés afin d’éveiller les consciences. Enfin, je ne jette pas la pierre car il est parfois difficile de réaliser et de se remettre en question. Je suppose que chacun fait de son mieux tout en s’adaptant à son époque.

Personnellement, j’ai beaucoup aimé ouvrir mon esprit sur ces questions : quel est le risque d’exposer ses enfants sur les réseaux sociaux aux yeux de tous ? Nous laisseraient-ils faire s’ils en étaient conscients ? Quel genre d’adulte sera l’enfant qui a grandi sous le regard des autres et possédant bien plus que ce qu’il ne peut utiliser ?

J’ai aussi particulièrement apprécié lire un livre ancré dans mon époque, mentionnant Loft Story et autres émissions de télé-réalité fictives ainsi que les vidéos YouTube et contenus Instagram ou encore le confinement et le Covid. J’ai un peu moins aimée la dernière partie (environ 80 pages sur les 350), qui aux allures de prévisions futuristes se déroulant en 2031, présente un peu trop d’extrapolations. Même si c’est bien là que nous pouvons prendre conscience des éventuelles conséquences à long terme d’une exposition sur internet dès le plus jeune âge, certains éléments sont un peu trop poussés. Je serai curieuse de relire cette partie en 2031 et de comparer ce qui existe réellement et ce qui n’est que fiction. La fin était également un peu trop ouverte à mon goût. J’aurai aimé une conclusion ou un dénouement plus clair pour l’ensemble des personnages.

Tu avais vu passer ce livre sur les réseaux ?

Coin Lecture : Né sous une bonne étoile

Après un thriller et une rapide découverte de l’Afrique, au mois d’avril je me suis aussi laissée tenter par une lecture annoncée pleine d’espoir par un bandeau et une couverture brillants de jaune : Né sous une bonne étoile, l’un des derniers romans d’Aurélie Valognes.

Je connaissais l’auteure de nom, notamment pour Mémé dans les orties et j’avais déjà croisé ses couvertures colorées et good vibes dans les rayons des librairies mais je n’avais encore jamais lu son travail. J’ai beaucoup aimé son style d’écriture, que j’ai trouvé très naturel et fluide. Ce roman m’a profondément touché, je ne m’attendais pas à être aussi émue et à porter autant de réflexion sur un tel sujet.

On suit le parcours scolaire de Gustave, jeune élève de cité et de sa petite famille modeste. A l’opposé de sa grande sœur un peu surdouée, l’école n’est pas son fort et il rencontrera bien des obstacles pour trouver sa place dans cette société et ce modèle d’éducation formatés.

J’ai toujours été plutôt bonne élève et j’aimais beaucoup l’école. Depuis que je l’ai quittée, j’ai entendu par-ci par-là quelques changements et nouveautés (réformes, nouvelles méthodes d’éducation, etc.) mais fondamentalement j’ai l’impression que l’école reste la même. Apprendre était assez facile pour moi et souvent un plaisir mais à travers l’histoire de Gustave, j’ai compris que c’était aussi un système plein de failles. On a tous connu dans nos classes ces élèves qui travaillent d’arrache pied mais qui n’y arrivent pas, ces intellos pointés du doigt, ces rivalités entre groupes, ces professeurs un peu sadiques qui aiment pointer les faiblesses des uns devant les autres, les passionnés qui nous paraissent un peu perchés et ceux qu’on a envie d’impressionner.

L’école, c’est la fondation de la société. C’est l’institution qui aide à construire les générations de demain. Je ne m’étais pas rendu compte à quel point c’était un parcours difficile pour certains. Autant du côté des professeurs, qui ne peuvent pas toujours exercé leur métier correctement, que des élèves, qui sont souvent rapidement rangés dans des cases.

Aurélie Valognes a naïvement fait germer une petite graine qui sommeillait en moi depuis quelques temps et ouvert une grande réflexion. Je l’en remercie. Je n’ai pas d’enfant mais plus je grandis, plus je suis intéressée par les sujets d’éducation. Je sais que je m’y pencherai d’autant plus attentivement quand je serai directement concernée. Je trouve ça vraiment appréciable que des romans et des fictions simples puissent nous faire ouvrir les yeux sur des sujets importants et des grandes questions de la vie.

Pour conclure, je dirais que si tu aimes lire juste pour te détendre et que tu ne veux pas forcément traverser ce parcours de réflexion, je te conseille quand même le roman car il fait sourire avec quelques situations cocasses et les personnages sont très attachants. Que tu aies aimé ou non l’école, je suis sûre qu’il te rappellera à tes souvenirs positifs pour un peu de nostalgie !

Je note sur ma liste de relire un roman d’Aurélie Valognes pour passer un bon moment. Lesquels me conseilles-tu ?

Coin Lecture : Nina Kariké

J’ai découvert ce roman sur le compte Instagram lesinspirationsdangelique, qui en fait une très belle présentation. Les deux éléments qu’elle a mis en avant et qui m’ont donné envie de le lire sont le message fort sur le handicap et le lieu de l’intrigue, l’Afrique.

Je te le disais dans mon dernier coin lecture (Ne lâche pas ma main de Michel Bussi), j’adore voyager dans les livres, découvrir de nouvelles cultures et imaginer des paysages exotiques. Mais j’ai une attache toute particulière à l’Afrique car c’est un continent que je rêve de visiter ! J’ai des origines africaines mais je ne connais pas cette partie de ma famille. J’espère un jour avoir l’occasion d’aller sur place pour découvrir la culture de mes ancêtres et en connaître un peu plus sur mes racines. C’est un cheminement très personnel mais très important pour moi. Peut-être qu’un jour, je te parlerai de mon ressenti et de mon vécu à ce sujet dans un article mais il me faudra du temps…

En tout cas, c’est l’une des raisons qui me poussent à m’intéresser aux auteurs africains. Stéphane Babo Yoro est né à Abidjan, en Côte d’Ivoire, où se déroulent les évènements. C’est son pays, il en connaît les paysages et les coutumes. Je trouve cela important d’écouter et de s’imprégner du point de vue des personnes qui parlent de ce qu’elles connaissent. Cela ne peut rendre le récit que plus authentique.

C’est son premier roman et je ne sais pas si c’est un choix ou si c’est le fait de débuter, mais j’ai eu du mal à adhérer au style d’écriture. Dans l’absolu, ça se lit très vite car il n’y a que 100 pages et c’est écrit assez gros mais il est vrai que j’ai plus de mal avec l’écriture à la troisième personne quand la majorité des dialogues sont sous forme de discours rapporté. Je me projette plus facilement dans les récits avec des dialogues directs car ça m’aide à faire le film dans ma tête, si tu vois ce que je veux dire.

J’ai été un peu déçue du format car c’est un grand livre, fin, avec des grosses écritures. J’avais l’impression de me revoir à l’école. En plus, il coûte quand même assez cher, 14,50€ — ce n’est pas donné pour une « si petite histoire ». Bien sûr, je mets des guillemets car on n’a pas tous la même sensibilité. D’ailleurs, je ne dirais pas qu’Angélique l’a survendu, c’est simplement que ce roman ne m’a trop parlé. Beaucoup de faits sont relatés sans forcément susciter des émotions. L’auteur aurait pu aussi aborder certains thèmes avec beaucoup plus de profondeur. Globalement, je trouve que tout est décrit en surface. J’ai trouvé cette histoire et la fin aux airs de « ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants » assez bateau.

Je te propose le résumé de 4ème de couverture pour te faire ton propre avis. Dis-moi si ça te donne envie de le lire.

Rayonnante de beauté, aimée de tous, Nina est l’une des jeunes filles les plus épanouies de sa région. Personne n’en doute, un avenir brillant lui est promis. Jusqu’à ce que de récurrentes céphalées commencent à la faire souffrir, menaçant de lui faire perdre la vue…
Au cœur des magnifiques paysages de Côte d’Ivoire, Stéphane Babo Yoro conte l’histoire d’une courageuse jeune fille qui, malgré la maladie et les épreuves de la vie, trouve la force de continuer à se battre pour atteindre le bonheur qu’elle mérite.

J’espère que cette revue t’as plu. Tu as l’habitude de lire des romans d’auteurs étrangers ? As-tu d’autres auteurs africains à me conseiller ?

Coin Lecture : Ne lâche pas ma main

Un petit voyage à la Réunion en plein confinement, ça te tente ? Je te propose de t’évader en lisant ce roman Ne Lâche Pas Ma Main de Michel Bussi.

Cet auteur normand est connu pour ses romans policiers aux multiples rebondissements. C’est une amie qui me l’a recommandé il y a quelques années et depuis j’ai lu presque la moitié de sa collection. C’est devenu un incontournable, qui m’accompagne surtout pendant mes siestes semi-actives l’été sur la plage.

Généralement, les intrigues se déroulent en France, en lien avec la Normandie. Mais là, ça m’a fait du bien d’imaginer les paysages colorés et exotiques de la Réunion en ce début de printemps où les températures remontent et les nouveaux rayons de soleil réchauffent nos cœurs. Étonnante coïncidence, j’ai lu ce roman à la fin du mois de mars, période à laquelle se déroulent les évènements et je l’ai terminé ce lundi de Pâques, jour du dénouement.

J’ai toujours un peu de mal à rentrer dans ces histoires car les lieux sont souvent reculés, peu connus bien que décrits très précisément et les prénoms des personnages sont plutôt atypiques. Chapitre après chapitre, l’auteur nous donne accès à la vision d’un personnage puis d’un autre. Même si le héros ou l’héroïne est rapidement identifié, on peut mettre un peu de temps avant de comprendre si les rôles annexes sont clés ou non.

En revanche, ce que j’aime chez cet auteur, c’est que le suspense est bien dosé : tout au long de l’intrigue, on ne sait pas où est la vérité. On peut se faire une idée mais il y a toujours un doute. Et c’est seulement à la toute fin, en général dans les 50 dernières pages (sur 400 environ) que tout bascule vraiment. Les certitudes s’envolent pour laisser la vérité éclater. Je suis passée par toutes les phases concernant Martial, le personnage principal de Ne Lâche Pas Main. Sans te dire dans quel ordre pour ne pas trop en dévoiler, au fil des pages, je l’ai détesté, j’ai eu de la compassion pour lui, je l’ai redouté, méprisé, apprécié et respecté. Les passages qui m’ont le plus émue sont la narration par Josapha, une petite fille de 6 ans et le sort d’un personnage auquel je m’étais attachée. Je ne t’en dis pas plus.

Un autre élément qui m’a marqué dans le livre, c’est l’immersion dans la culture réunionnaise. Une culture que je ne connais pas mais je suis tentée de dire aujourd’hui en avoir découvert une partie. C’est vrai que j’ai tendance à prendre pour acquis ces éléments annexes tels que les descriptions des lieux, des villes, des habitants et j’ose croire que l’auteur a fait ses recherches et s’en est tenu à des faits et connaissances réelles au-delà de la fiction pour alimenter son récit. Il nous explique notamment certaines expressions ou proverbes locaux et décrit le mode de vie et les caractéristiques de la population locale. C’est un bon moyen d’intéresser le lecteur, de l’aider à développer son ouverture d’esprit et de l’inciter à découvrir des nouvelles choses, qu’il ne connaît pas.


Parmi tous les romans de Bussi que j’ai lus, celui qui m’a le plus bluffé c’est N’oublier Jamais. Je n’arrivais pas à en décrocher l’été dernier, je l’attrapais à chaque instant de répit dans la hâte de découvrir la suite.

Au moment de commencer ce que je pensais être l’épilogue, j’étais un peu déçue de la fin et de la conclusion des évènements. J’ai sous-estimé notre cher ami Bussi puisque ces dernières pages n’étaient pas du tout un épilogue mais un dénouement fou. Je suis restée scotchée.

Mon classement des meilleurs romans de Bussi

Mes préférés : N’oublier jamais, J’ai dû rêver trop fort, Sang Famille

L’entre-deux : Ne lâche pas ma main, Un avion sans elle

Ceux que j’ai moins aimés : Maman a tort, On la trouvait plutôt jolie

Coin Lecture : 3 histoires courtes mais pleines de sens

Salut ! J’espère que tu vas bien. Aujourd’hui j’avais envie de revenir dans un coin lecture un peu particulier puisque c’est un 3 en 1. Les romans sont courts (moins de 200 pages) mais chaque récit est percutant à sa manière. C’est pourquoi j’ai choisi de les regrouper dans cet article pour te les présenter. Dans l’ordre de ma lecture :

Le noir qui infiltra le Ku Klux Klan

Je t’avais déjà parlé de ce roman qui intégrait ma liste de lecture après La case de l’oncle Tom. Je n’ai pas voulu les lire à la suite car c’est parfois difficile de rester bloqué dans un thème aussi lourd que le racisme et l’esclavage. En ces temps de pandémie où nous avons peu de moyen de nous aérer l’esprit, j’avais besoin de légèreté.

Ce roman, écrit par Ron Stallworth, retrace son enquête en infiltration au sein du Ku Klux Klan à la fin des années 1970, en tant que seul enquêteur afro-américain d’une ville du Colorado. Il s’agit d’une histoire vraie, qui a également inspiré un film (BlacKkKlansman de Spike Lee).

Comme le suggèrent la couverture du livre ainsi que l’affiche du film, j’ai (peut-être naïvement) cru que Ron Stallworth allait nous raconter comment se déroulaient les cérémonies du Klan de l’intérieur après lui-même y avoir participé incognito sous sa robe et son chapeau blancs, à des fins de renseignement et de démantèlement du réseau. Dans la vraie vie en effet, les choses ne semblent pas aussi simples. Comment un homme noir pourrait intégrer ce groupe raciste sans jamais avoir été vu ?

L’auteur nous raconte davantage les techniques de recrutement et de développement du groupe, qu’il a tout de même intégré sous son vrai nom, avec l’un de ses collègues blancs pour complice lors des rassemblements physiques.

J’ai trouvé que la lecture en elle-même était assez difficile car il n’y a pas de dialogue, tout est au discours rapporté sous le point de vue de Ron et il y a des termes un peu compliqués, notamment beaucoup d’acronymes d’organisations et de références propres aux États-Unis et à la culture américaine. Bref, j’ai eu un peu de mal à me situer dans le roman.

Tous ces éléments mis bout à bout, je suis un peu déçue de cette lecture, bien que le sujet me paraisse être un sujet intéressant à traiter. Je reste curieuse de voir le film pour compléter mon avis.

Ça va le faire

Il y a un peu plus d’un an, une collègue dans mon service nous a annoncé qu’on venait de lui détecter une tumeur au cerveau. Le choc pour tout le monde…

Aujourd’hui, après plusieurs traitements, sa tumeur est stabilisée. Avant de reprendre le travail en ce début d’année, elle nous dévoile le livre dans lequel elle raconte son combat. Je l’ai dévoré quasiment d’une traite ! Je te parlais de légèreté un peu plus haut, ce récit en est rempli malgré le sujet lourd qu’il aborde. Il m’a fait rire et sourire à plusieurs reprises car il est vraiment à l’image de cette collègue pétillante et rigolote !

C’est son premier livre — et sûrement son dernier d’après ses dires — mais je trouve qu’elle a vraiment fait un travail formidable car elle a mené ce projet en auto-édition, l’a financé grâce à une campagne de crowdfunding et en reverse les bénéfices des ventes au CHU de Bordeaux et à la recherche contre le cancer.

Je ne sais pas combien d’exemplaires ont été édités et s’il en reste, mais si ça t’intéresse, il est au prix de 14€ et tu peux le commander à l’adresse suivante : livre.cavalefaire@gmail.com.

Encore un grand bravo à son auteure !

Les recettes de la vie

Dès que j’ai acheté ce livre, j’avais hâte de le lire ! Mais je l’ai laissé sagement patienter dans la file d’attente pour pouvoir l’apprécier en temps voulu. Le titre et la couverture m’inspiraient surtout une jolie histoire de transmission et des bonheurs simples de la vie. Je me suis encore fait avoir (je devrais arrêter de juger le livre à sa couverture mais c’est plus fort que moi).

Dès le premier chapitre, on découvre les inquiétudes d’un fils par rapport à son père cuisinier en fin de vie. Deux histoires à la suite sur des cancers, ça peut être un peu déroutant.

En réalité, on est rapidement replongé dans l’enfance de Julien, une innocence légère vécue derrière les fourneaux de son père et une admiration pour l’homme et le métier, qui ne le laissera pourtant pas exercer… On devient témoin d’une relation à la fois fusionnelle et fragile entre un père et un fils qui vivent une passion commune mais conçoivent la vie bien différemment. On accompagne Julien dans son évolution, de l’enfance à l’adolescence puis à l’âge adulte. On suit sa construction autour de souvenirs ou de réalités perçues dans les yeux d’un enfant qui sont parfois toutes autres quand on écoute la version des adultes.

J’ai trouvé la lecture peu fluide car il y avait beaucoup de termes assez anciens et des tournures de phrases auxquelles je ne suis pas habituée. L’époque n’est pas clairement définie mais je dirais que les évènements se déroulent dans les années 1970. Tu comprendras donc que je préfère les romans contemporains avec un langage proche du mien. Mais cela ne m’a pas empêché d’être émue par l’histoire, notamment lorsque Henri dévoile enfin à son fils un secret de famille bien gardé. La perception de la figure paternelle change et l’empathie pour le fils grandit.

Ce que j’ai aussi beaucoup aimé, au-delà de l’intrigue de fond, ce sont les descriptions des plats et des recettes. Si tu aimes la bonne cuisine traditionnelle française, ça peut te donner des inspirations mais ça donne surtout très faim !


J’espère que ce nouveau format du Coin Lecture t’a plu et que j’aurai pu te faire découvrir de belles histoires ! En retour, n’hésite pas à me partager des lectures qui t’ont marqué. Belle journée.

Coin Lecture : Mad

Bienvenue dans un nouveau « Coin Lecture » ! Première rubrique récurrente sur le blog, j’espère que ça te plaît.

Aujourd’hui, je viens te parler d’un roman découvert complètement par hasard à la Fnac alors que j’étais en recherche d’inspiration et de nouvelles lectures : Mad, de Chloe Esposito.

Je l’ai trouvé au rayon thriller, à côté des fameux Bussi. J’ai d’abord été attirée par sa couverture colorée puis séduite par un résumé de quatrième de couverture qui m’a vraiment intriguée. Une histoire de sœurs jumelles que tout oppose mais qui vont être amenées à échanger leur vie le temps d’une journée (ou d’une éternité). Double dose de suspense et de fun.

Le roman s’articule principalement autour du personnage d’Alvie, la jumelle à la personnalité complexe, complètement perchée mais attachante. Beth arrive au second plan mais fait basculer l’intrigue. C’est la fille parfaite, qui a réussi sa vie et qui nous donne envie de rêver un peu.

CNews décrit le roman comme un « thriller irrésistible et déjanté ». Je trouve que « déjanté », c’est vraiment le mot qui convient. Alvie a des pensées tellement étranges parfois, qui m’ont autant fait halluciner que sourire.

Ce que j’ai moins aimé, ce sont les scènes de sexe, assez récurrentes, décrites de manière très crue et qui selon moi, n’apportent rien à l’histoire. Je ne m’y attendais pas. Je suis aussi un peu restée sur ma faim après le dernier chapitre. Je trouve le dénouement peu abouti, bien qu’inattendu.

Mais c’est sûrement parce qu’il y a une suite à l’histoire, avec un tome 2 intitulé Bad. Ce qui est bien joué, c’est que le premier chapitre était proposé à la fin du livre (ça m’a donné un peu plus envie de l’acheter). J’ai aussi envie de savoir jusqu’où Alvie peut aller. Ce n’est pas un thriller badant ou effrayant, mine de rien, c’est une lecture good vibes qui m’a bien détendue ce dernier mois. Google le range aussi dans la catégorie fiction comique. Je viens de commencer le second tome, j’espère arriver au dénouement final car je ne suis pas fan des trilogies ou livres en série en général. Un bon roman en one shot, c’est ce que je préfère. Je t’en dirai des nouvelles !

Quelle est ta lecture du moment ? Tu es plutôt saga littéraire ou un livre une histoire ?

Coin Lecture : La Case de l’oncle Tom

Aujourd’hui, je voulais te parler d’un vieux classique que je viens de terminer. Ça change des romans contemporains à suspense ou good vibes que j’ai l’habitude de lire. Un bon gros pavé de 600 pages, bien remplies, vocabulaire et tournures de phrases du 19ème siècle, garnies d’extraits de textes religieux et une auteure qui s’adresse au lecteur parfois en plein milieu de l’histoire.

Tous ces éléments, ainsi que le sujet en lui-même, en font un livre pas facile à lire. Je suis contente de ne pas l’avoir eu en lecture obligatoire au collège ou au lycée et de le lire à un âge « plus éclairé », en ayant choisi de le lire.

C’est après l’assassinat de George Floyd au mois de mai aux États-Unis et l’ampleur de la reprise du mouvement #BlackLivesMatter que j’ai décidé de m’instruire et d’en apprendre un peu plus sur la condition des noirs aux États-Unis depuis l’esclavage.

La Case de l’Oncle Tom est ma troisième lecture, après Washington Black et No Home, qui m’ont tous les deux bouleversés. Je te l’accorde, un roman ne vaut pas des faits historiques mais les récits sont bien souvent inspirés, voire reprennent, des faits réels.

No home - Yaa Gyassi
Washington Black - Eri Edugyan

La Case de l’oncle Tom a d’ailleurs été publié pour la première fois dans les années 1850. Plus de 10 ans avant l’abolition de l’esclavage aux États-Unis. C’est dire si le récit est proche de la réalité de l’époque. Et c’est aussi ce qui en a fait un roman si symbolique et historique. Il a participé à la défense et à la promotion des thèses abolitionnistes (en faveur de l’abolition de l’esclavage), qui ont mené à la guerre de Sécession opposant les États du Nord et ceux du Sud. Loin de moi l’idée de faire un cours d’histoire ici. Je t’invite à te renseigner sur la chronologie si cela t’intéresse. Je voulais avant tout partager ce qui m’a touché dans le livre (no spoil).

Bien sûr, j’ai choisi une branche de coton pour représenter ce bon vieux Tom. Parce que les plantations de coton sont le lieu principal des évènements, mais aussi en écho à la douceur du personnage, son incroyable gentillesse et sa droiture. La délicatesse du coton fait aussi écho à un autre personnage important et touchant à mes yeux, Eva, fille de planteur. On dit que la vérité sort de la bouche des enfants, mais c’est impressionnant de lire les plus belles leçons sortir de la bouche d’une aussi jeune héroïne. J’ai également choisi cette page pour illustrer cet article car c’est un moment clé de son existence, et sans elle, il aurait vraiment manqué une dimension au roman. C’est de loin le personnage le plus juste et le plus éclairé. Malheureusement, sa position la rend bien impuissante et son père, bien qu’il la comprenne, n’a pas réussi à suivre ses conseils ou encore exaucer ses vœux. En cela, le roman est plein de contradictions. Il dévoile les pensées des meilleurs maîtres et des pires bourreaux, mais en réalité, existe-t-il vraiment un bon maître qui ait recours à l’esclavage ? C’est ce que veut dénoncer l’auteure.

L’histoire en elle-même se conclut dans l’avant-dernier chapitre. Le dernier chapitre, lui, est consacré à un discours abolitionniste de l’auteure. Ses propos peuvent paraître évidents aujourd’hui mais étaient révolutionnaires pour l’époque. A travers ses personnages et leur vécu, l’auteure interpelle les Américains et les invite à se questionner sur ce fléau de société qu’est l’esclavage. En s’adressant à tous les Américains et pas seulement aux esclavagistes du Sud, elle s’inclut elle-même dans ses propres accusations. Elle dénonce le silence et l’inaction des États du Nord qui, sans ignorer, ont laissé faire. Elle appelle les « bons maîtres » du Sud à se remettre en question et à reconnaître que chaque homme dans sa nature étant différent, rien ne peut garantir que son voisin fait preuve d’autant de bonté que soi-même. Elle insiste sur la cohésion et la solidarité, qui doivent faire de ce combat le combat de tous. Évidemment, ce roman a été critiqué, d’autant plus que l’auteure est une femme blanche et on pourrait en débattre. Mais je ne voulais pas m’arrêter à ça. J’ai choisi d’en parler avant tout pour la cause qu’il défend.

Aujourd’hui, je suis assez triste de me dire que 200 ans plus tard, certains combats sont loin d’être gagnés et que des minorités souffrent encore d’une certaine oppression et de discriminations. Et malheureusement, ça n’arrive pas qu’aux autres et pas qu’aux États-Unis. En témoigne la triste actualité en France, que je n’avais bien sûr pas prévue ni anticipée en écrivant cet article quelques jours plus tôt. Je vais donc finir sur une note d’espoir un peu love-love mais c’est important. Nous sommes tous des êtres humains, personne ne mérite d’être maltraité, opprimé, non respecté. Apprenons à nous aimer les uns les autres et éduquons-nous. Les différences sont notre force. C’est tous ensemble que nous pouvons faire avancer les choses.

J’espère que ce premier article t’a plu ! N’hésite pas à me donner ton avis. Je reviendrai avec d’autres livres pour cette rubrique « Coin Lecture ».

Si le sujet t’intéresse, j’ai aussi Le Noir qui infiltra le Klu Klux Klan dans ma liste de lecture — le témoignage qui a inspiré le film de Spike Lee BlacKkKlansman avec John David Washington. Il m’attend déjà sur une étagère. Je pourrais aussi en faire un article.

Le noir qui infiltra le Ku Klux Klan - Ron Stallworth - Babelio

Quels sont tes livres coup de cœur de moment ? Tu aimes la littérature engagée ou tu préfères lire des histoires plus légères pour te détendre ? (ou les deux ?)