Brasseurs d’un jour : fabriquer sa bière artisanale avec Wecandoo

A Noël, j’ai offert à mon copain un bon cadeau shoppé sur le site de Wecandoo pour une activité originale à partager ensemble : fabriquer sa bière artisanale.

Retour sur notre atelier réalisé il y a quelques jours avec Charles, dans sa brasserie distillerie du Cabestan, à Sainte-Croix du Mont (à environ 1h de Bordeaux).

A notre arrivée, nous avons été très bien accueilli par Charles, notre brasseur professeur qui a su nous mettre à l’aise et nous expliquer son métier avec précision et pédagogie. Nous formions un groupe de cinq apprentis brasseurs pour ces 4h d’atelier. Nous avons chacun commencé par choisir notre recette : blonde, blanche, ambrée ou IPA. Étant plutôt amatrice des bières légères, c’est naturellement que je me suis orientée vers une recette de bière blanche. Les recettes sont écrites à l’avance, il ne s’agit pas là de fabriquer une bière sur mesure.

Nous avons commencé par aller récupérer notre matière première : le malt. On parle de malt lorsque la céréale a été récoltée, mise en condition pour commencer à éclore puis stoppée dans sa croissance. C’est une céréale à demi éclose. La bière blanche est composée de malt d’orge et de malt de froment.

Le malt est ensuite concassé grossièrement dans un moulin.

Sur le poste de travail, chacun a à sa disposition une cuve contenant environ 20L d’eau préalablement chauffée à plus de 70°C. La température idéale pour cette étape est de 67°C. C’est l’ajout du malt à température ambiante dans l’eau qui va faire baisser la température. On prépare la cuve à accueillir le malt concassé en y accrochant un sac pour filtrer. C’est la méthode BIAB, brew in a bag.

Petit à petit, on ajoute le malt dans l’eau et on mélange avec une grande baguette en plastique appelée fourquet pour casser les grumeaux. Cette étape est l’empâtage. Le mélange de malt et d’eau chaude s’appelle la mèche. Une fois toute la quantité de malt ajoutée, on referme le couvercle et on laisse chauffer pendant 45 minutes (temps variable selon la recette) en remuant toutes les 10 minutes. C’est en faisant le geste de remuer avec le fourquet que l’on fait l’action de brasser. Au bout des 45 minutes, on réalise un test à l’iode pour vérifier s’il reste de l’amidon. Si j’ai bien compris, lorsqu’il reste de l’amidon, cela signifie que tous les sucres n’ont pas encore été extraits du malt. Il faut alors laisser chauffer encore quelques temps. Les tests d’amidon étant OK pour nous, nous sommes passés à l’étape suivante : le dédrêchage.

La drêche est le malt imbibé d’eau. Pour la retirer, on soulève le sac et on le tourne sur lui-même pour le presser et ainsi extraire tout le liquide. Il faut s’armer de gants car tout est très chaud ! En plus à ce stade, le liquide est collant car il contient beaucoup de sucres.

Ensuite, le mélange liquide est porté à ébullition à 96°C pour être stérilisé puis chauffé à 67°C pendant 60 minutes. C’est à ce moment que l’on va ajouter le houblon et les différentes épices qui donneront son amertume et du goût à la bière. Je ne savais pas du tout à quoi ça ressemblait. Le houblon est une plante grimpante qui forme des cônes et dont une petite partie intérieure est récupérée pour être utilisée en brasserie (petits grains verts dans le saladier). Il peut se conserver au congélateur. Pour les épices, dans ma recette il y avait de l’écorce d’orange et de la coriandre en poudre. Ça dégageait de belles odeurs dans l’atelier !

A la fin des 60 minutes, il faut rapidement refroidir le liquide. Nous l’avons fait à l’aide de serpentins en métal et de tuyaux en faisant circuler de l’eau froide à l’intérieur. Une fois que le liquide atteint une température de 32°C, on peut retirer le serpentin. C’est l’heure du whirlpool. Il faut remuer très fort avec le fourquet jusqu’à créer un tourbillon puis le retirer d’un coup. Le mouvement va permettre aux particules dures de se déposer au fond au centre de la cuve. C’est pour éviter d’avoir trop de dépôt dans sa future bière.

Enfin, le liquide est versé dans un bac de fermentation dans lequel on ajoute les levures qui vont travailler pour transformer les sucres en alcool. Il faut bien fermer hermétiquement pour que l’air ne puisse pas passer. On insère un petit tube en plastique dans un trou, permettant de laisser sortir le CO2 sans rien laisser entrer.

Rendez-vous dans 4 semaines pour finir l’atelier et mettre notre bière en bouteille ! J’ai hâte de la goûter. Il faut encore que je lui trouve un nom. Des idées ? J’ai bien envie de créer mes propres petites étiquettes pour les coller dessus et avoir ma marque éphémère de bière.


J’ai adoré cette expérience, on a passé un super bon moment ! J’espère que ça t’a plu de la vivre en images et de la lire. Si ça t’intéresse, je te laisse les coordonnées de Charles. Il propose aussi des ateliers de distillerie pour fabriquer de l’eau de vie de bière ou du gin. Les matières premières sont de qualité et les produits sont certifiés bio.

Le site Wecandoo propose également plein d’autres ateliers pour découvrir différents métiers de l’artisanat dans plusieurs villes en France et dans différents domaines : travail du bois, du cuir, poteries, ateliers culinaires, création de bijoux, etc. C’est une idée de cadeau originale, pour ceux qu’on aime ou pour soi-même.

Mon code parrainage t’offre 10% de réduction sur l’atelier de ton choix : POTOA1OCM.

Faire du sport en s’amusant : j’ai testé Ring Fit Adventure sur Nintendo Switch

L’année dernière pendant le premier confinement, les programmes de lives fitness ont explosé sur YouTube et Instagram. J’ai essayé d’en suivre quelques uns mais au fil des séances, je me forçais à tenir le rythme et je prenais de moins en moins de plaisir.

Je me suis finalement laissée tenter par le jeu vidéo Ring Fit Adventure sur Nintendo Switch, pour des séances un peu plus ludiques et à la carte. Ayant déjà testé Wii Fit il y a quelques années, je n’avais aucun a priori sur le fait de faire du sport grâce à une console de jeux.

Pour le démarrage, il faut renseigner son poids et sa taille puis un test rapide permettra de définir l’intensité des exercices (modifiable à tout moment). Tu peux travailler en mode programme de fitness ciblé, sur une zone de ton corps par exemple, ou en mode aventure. C’est ce que j’ai privilégié donc c’est ce dont je vais parler le plus dans cet article. J’aime beaucoup car c’est très complet !

Principe du jeu

Chaque séance commence par une phase d’échauffement et se termine par une phase de récupération avec des étirements. Dans le mode aventure, on est accompagné par notre ami Ring sur les traces de Drago, le monstre musclé qui lui a volé ses pouvoirs et effraie les habitants. L’aventure est divisée en chapitres et en niveaux pour une montée progressive en difficulté. Niveau après niveau, on rencontre des nouveaux personnages et des nouveaux types de monstres qu’il faut affronter grâce à différentes techniques : squats, planche, lever de genoux, tirs à l’arc et j’en passe.

Les techniques sont regroupées par catégories et par couleurs :

  • Rouge pour les techniques permettant de travailler les bras et le haut du corps
  • Bleu pour les techniques permettant de travailler les jambes et le bas du corps
  • Jaune pour les techniques permettant de travailler les abdos et le buste
  • Vert pour les techniques un peu plus complètes reprenant des positions de yoga

Certains monstres sont plus ou moins sensibles à un type de techniques et certains niveaux sont plus ou moins ciblés. Plus tu avances dans le jeu, plus tu es incité à utiliser des techniques différentes pour travailler différentes zones. Par exemple, lors des combats, tu ne peux pas faire la même technique deux fois de suite. Tu dois alterner un tour sur deux voire un sur trois. C’est assez bien fait et équilibré, ce qui permet de tout travailler au sein d’un niveau ou lors de la séance.

Il existe différents types de niveaux : ceux qui font avancer l’intrigue et l’aventure, des niveaux de mini-jeux ciblés sur un mouvement et des niveaux de combats. Dans les niveaux aventure, tu alternes entre course sur place, obstacles et combats de monstres. Tu peux aussi récupérer des pièces et des objets pour acheter des vêtements, des nouvelles techniques, ou préparer des boissons pour récupérer des points de vie.

Le coaching

Le principal coach est notre ami Ring qui nous suit dans toutes les épreuves. Je le trouve très encourageant et motivant au fil des exercices.

Il y a aussi Posie, dont le rôle est de nous montrer les bonnes positions pour réaliser les mouvements. Comment ça marche ? Concrètement, pendant la séance, tu es équipé d’une ceinture autour de la cuisse gauche dans laquelle tu insères l’une des manettes (joy-con). La deuxième manette est insérée dans le ring-con, l’anneau grâce auquel tu effectues les mouvements. La sensibilité des manettes permet de détecter leur position dans l’espace et par rapport à ton corps afin d’indiquer si tu es bien positionné ou non. Si tu ne fais pas bien le mouvement, tu verras des indications s’afficher à l’écran. Bien sûr, ce n’est pas aussi précis que si un vrai coach te regardait faire. Mais c’est une très bonne base ! Pour chaque mouvement, tu vois aussi quels sont les muscles sollicités. Ça m’a permis de mieux connaître mon corps et de comprendre mes ressentis.

A la fin de chaque séance, tu accèdes à un récap du temps passé en mouvement, de tous les exercices réalisés et le nombre de répétitions. Plus tu fais des exercices, plus tu débloques des récompenses et autres techniques. C’est un bon moyen de se dépasser et de se motiver à faire mieux à chaque séance.

Entre les différents niveaux, on te rappelle de bien rester hydraté et de ne pas aller au-delà de ce que ton corps te permet. Tu vas être encouragé plusieurs fois à mettre fin à la séance pour te préserver. Tu peux également mesurer ton pouls pour évaluer l’intensité de tes efforts. Évidemment, tout ça est avant tout prévu pour éviter les risques de blessure et d’attaque contre le jeu mais ça a le mérite d’exister et je trouve que ce sont des très bonnes précautions.

Le bilan

Tu te demandes peut-être : est-ce qu’on transpire vraiment ? La réponse est OUI ! Je te conseille vraiment d’être en tenue de sport et pas comme Denis Brogniart en jean dans la pub. C’est une vraie séance de sport qui peut t’apporter de vraies courbatures. Je n’ai pas encore été assez régulière pour constater des résultats sur le long terme (prise de masse musculaire, affinage de la silhouette) mais j’ai déjà noté des progrès au niveau du cardio. Pour moi, une bonne séance dure environ 1h dont 30 minutes en mouvement. N’hésite pas à aller checker la petite vidéo de ma séance sur mon Instagram !

Et toi, tu fais du sport ? Quel est ton moyen pour te maintenir en forme tout en t’amusant ?

Coin Lecture : À même la peau

La photo d’une maison dans la nuit, un résumé à base de tueurs en série et des critiques à faire froid dans le dos : j’ai craqué sur ce livre en rayon pour m’essayer à un style de thriller un peu différent. Habituée aux histoires tordues de Michel Bussi dans des décors paradisiaques, je suis rarement attirée par les récits policiers plus profonds et plus glauques. C’était l’occasion de tester.

Dès les premières pages, tous les éléments étaient réunis pour ce qui me semblait être un bon thriller psychologique : scène de crime glauque, suspense et récits croisés. J’ai trouvé la première partie de la lecture à la hauteur de la promesse, un peu flippante, avec des personnages très intrigants et peu attachants hormis l’inspectrice, prête à risquer sa vie pour son travail.

Au fil des pages, les liens se font et se défont entre les situations et nos suspicions évoluent. En revanche, j’ai trouvé la deuxième partie un peu plus plate, jusqu’à un dénouement à la fois surprenant et décevant. Je ne m’attendais pas du tout à cette fin ! Mais je ne sais pas si on peut pour autant dire que le pari est 100% réussi…

Mercredi séries : La disparition de Soledad

Récemment sur Instragram, je t’ai demandé via un sondage des conseils et des idées de séries à regarder sur Netflix en ce moment. Celles qui sont le plus revenues : Lupin, Le jeu de la dame et Les Chroniques de Bridgerton.

Si j’ai déjà regardé les deux premières, Les Chroniques de Bridgerton (un Gossip Girl du 18ème siècle) me tentait bien. Mon copain, lui, était moins emballé.

Puis dans les propositions, un nom de série que je n’avais jamais vu, dont je n’avais jamais entendu parlé est remonté : La disparition de Soledad (Perdida en VO). C’est une série sortie en 2020 avec 1 saison de 11 épisodes (d’environ 45min). Voici le synopsis :

Pour retrouver sa fille enlevée, Antonio se fait emprisonner en Colombie de son plein gré. Il déclenche une suite d’événements bouleversants pour de nombreuses personnes.

Intrigués, on a commencé à regarder un épisode, puis deux. On a bien accroché, ça y est, on a trouvé notre nouvelle série !

Pour te donner un peu plus de détails sans te spoiler, c’est une série hispano-colombienne. L’action se passe entre Valence et Bogota. La fille d’Antonio a été enlevée il y a 13 ans de ça sur une plage en Espagne. Après de nombreuses années de recherches infructueuses, Antonio semble avoir une nouvelle piste, qui le mène à se faire arrêter en Colombie. Au fil des épisodes et des flashbacks, on découvre différents personnages, leur rôle actuel et celui qu’ils ont joué il y a 13 ans. L’intrigue est très bien faite car certains nouveaux personnages deviennent clé à un moment précis sans qu’on s’y attende et il y a des rebondissements jusqu’à la fin. Le seul avertissement que je peux te donner, c’est que la série est assez violente car comme tu peux peut-être t’en douter si l’action se déroule en Colombie, il y a un lien avec un cartel de drogue (cliché ?). Si tu es sensible, prépare-toi à voir des bagarres, des fusillades et du sang.

Enfin, sans te dire si ça se termine bien ou mal, j’ai bien aimé comment les scénaristes ont amené la fin. Elle est ouverte mais les questions restées en suspens sont peu nombreuses. Je t’avoue que pendant toute la saison, j’avais peur qu’on ne connaisse pas l’issue pour nous donner envie de regarder une deuxième saison. En réalité, le suspense est très bien dosé.

Je suis très contente d’avoir découverte cette série (merci Maud) et j’espère à mon tour te la faire découvrir. C’est vraiment ça qui m’anime sur le blog, de pouvoir partager nos découvertes, dans les deux sens.

J’espère que cette rubrique te plaît ! Quelles sont tes séries du moment ?

Devant la télé : Top Chef S12 E1&2

J’ai eu le plaisir de te partager déjà quelques unes de mes recettes préférées. Alors, tu l’auras peut-être compris, j’adore cuisiner ! Mais je m’intéresse aussi beaucoup au monde de la cuisine : livres de recettes, médias food comme Konbini, les vidéos Chef Club mais aussi à la télé.

Les émissions de cuisine sont pour moi une vraie combinaison de deux passions. Il fût un temps, j’aurai rêvé être chroniqueuse télé pour faire des revues et donner mon avis sur les programmes du moment (d’ailleurs j’adore live tweeter et échanger sur Twitter sur ces sujets). Je réalise donc un peu un rêve en rédigeant cette première revue sur une émission de télé sur le blog.

Je ne m’impose pas de rythme car je suis totalement dans la découverte mais pour une première, j’ai choisi de revenir sur les deux premiers épisodes de la nouvelle saison de Top Chef. N’hésite pas à me faire ton retour sur ce format.

J’ai commencé à suivre Top Chef en cours de route lors de la saison 10, un peu par hasard, parce que mon copain aimait bien cette émission. Pour être honnête, j’ai eu du mal à accrocher car ce n’est pas évident de s’attacher à des candidats en fin de parcours. Le plus intéressant dans ce type de programmes, c’est justement de voir l’évolution des candidats, faire les pronostics sur les départs, croiser les doigts pour que nos préférés restent dans la compétition et en voir l’aboutissement le soir de la finale. J’ai aussi tendance à préférer les émissions qui mettent en avant des amateurs passionnés plutôt que des professionnels (j’étais team Masterchef).

J’ai laissé une chance à l’émission en suivant assidûment la saison 10, dès le premier épisode et en rattrapant en replay ceux que j’avais pu manquer. Rebelote avec la saison 11 l’année dernière et ma grande déception de ne pas voir Adrien gagner…

Bref, j’ai adoré ! Tout d’abord, je trouve que le métier de chef est un très beau métier et j’adore aller au resto donc je suis friande des coulisses. Alors pour mon plus grand plaisir (et pour occuper mes soirées en temps de couvre feu), Top Chef revient avec une 12ème saison.

Les chefs

De gauche à droite : Stéphane Rotenberg (animateur), Philippe Etchebest, Michel Sarran, Hélène Darroze et Paul Pairet

Du peu que j’avais pu voir sur la saison 9, puis sur la saison 10, mon chef préféré était Jean-François Piège car je le trouvais très ouvert et de bons conseils.

Malheureusement ou heureusement, il a été remplacé dans la saison 11 par Paul Pairet. Mais la production lui a choisi un bon remplaçant car c’est mon nouveau chef préféré ! Il est encore plus ouvert que J-F. Piège et même avant-gardiste et novateur. Il propose une cuisine moderne et s’adapte totalement à la personnalité et à la créativité de ses candidats. En plus, je trouve qu’il dégage toujours une énergie positive ! Il apporte vraiment du bon au programme.

Dans le même esprit, j’aime aussi beaucoup Michel Sarran, qui est un chef toujours dans la bonne humeur et qui a l’air vraiment sympathique. En revanche, il est moins dans la technique et sa cuisine est plus traditionnelle. Je trouve que ses candidats sont souvent débutants ou peu créatifs, un peu lisses. Par contre, j’ai eu la chance de manger dans son restaurant Ma Biche sur le Toit à Toulouse. C’était excellent et abordable pour un déjeuner plaisir !

Hélène Darroze est complémentaire de Michel Sarran selon moi, un peu plus stricte mais plus dans la technique. En général, les candidats qui la choisissent comme chef de brigade ne sont pas mes préférés mais l’année dernière j’ai beaucoup aimé l’accompagnement qu’elle a apporté à Mallory après qu’il a quitté la brigade de Michel Sarran. A voir ce qu’elle nous réserve sur cette nouvelle saison !

Pour finir, je m’excuse d’avance mais Philippe Etchebest, c’est du vu et revu… Cauchemar en cuisine, Objectif Top Chef, on le voit quasiment toute l’année sur M6… J’aime souvent les candidats qui composent sa brigade, notamment les jeunes issus d’Objectif Top Chef (que je ne regarde pas) car je trouve ça génial de donner sa chance et de la visibilité à un débutant. En revanche, je ne suis pas fan de son style de management (si on peut appeler ça comme ça) et sa façon de transmettre aux candidats, même s’il transmet des bonnes choses car il pousse les candidats dans leurs retranchements et à donner le meilleur d’eux-mêmes. Au final, je ne sais pas si c’est sa vraie personnalité ou si c’est le rôle qu’il s’est donné pour la télé car il fallait bien un chef un peu « tyrannique » pour ajouter du piment !

Les candidats

De gauche à droite : Yohei Hosaka, Pierre Chomet, Sarah Mainguy, Pauline Sene, Mohamed Cheikh, Bruno Aubin, Mathieu Vande Velde, Matthias Marc, Baptiste Trudel, Charline Stengel, Arnaud Baptiste, Jarvis Scott, Adrien Zedda, Chloé Charles et Thomas Chisholm

Si ça t’intéresse, Konbini a fait un article de présentation de chacun des candidats. Mon objectif n’est pas de le refaire ici, mais plutôt de te parler des candidats qui m’ont marquée dès les 2 premiers épisodes : les fortes têtes, les créatifs, les timides…

Mes préférés : Mathieu et Bruno

J’ai adoré le pep’s de Mathieu dès le premier épisode ! Comme l’a souligné l’un des chefs, il n’a que 22 ans mais une identité forte qui lui est propre. Il a pris le parti de ne jamais assaisonner ses plats avec du sel fin et de n’utiliser que le sel naturel présent dans les aliments. C’est un beau pari, hâte de voir comment il va s’y tenir au fil des épreuves ! D’autant plus, qu’il a déjà eu une remarque sur une préparation jugée fade au deuxième épisode… En tout cas, je pense que c’est un candidat qui sait rebondir, qui maîtrise déjà bien sa cuisine mais qui en a encore beaucoup à apprendre. Et il est toujours souriant, ça fait plaisir à voir.

Bruno est le candidat qui m’a le plus touché. Dans ce type de programmes, il y a toujours des candidats très à l’aise avec la télé ou qui s’y habituent vite. Bruno dit bien dans son portrait qu’il est timide et pas très à l’aise pour prendre la parole en public. Ça se voit mais ça le rend tellement humain et proche de la réalité. C’est quelqu’un de simple et je suis sûre que cette émission va énormément lui apporter, autant sur le plan personnel que professionnel car il va gagner en confiance en lui. D’ailleurs, je trouve que Michel Sarran est le chef qui lui correspond pour cette aventure. J’étais très contente qu’il remporte son épreuve dans le deuxième épisode, j’espère qu’il ira loin.

Les grosses têtes : Arnaud, Mohamed et Pauline

J’aime les candidats timides, simples, proches de la réalité. Alors j’ai vraiment du mal avec ceux qui ont la grosse tête ou qui sont un peu trop sûrs d’eux…

C’est le cas par exemple d’Arnaud et Mohamed. Je trouve qu’ils en font des tonnes pour peu de résultats. Pauline aussi est très sûre d’elle, mais dans un autre registre. Je la trouve un peu plus posée et réfléchie que les garçons et elle a l’air d’avoir un peu plus de technique dans sa cuisine. Mais paradoxalement, ces trois candidats ont été choisis en dernier dans leur brigade après être passés par la dernière chance au premier épisode. J’espère qu’il sauront écouter leur chef respectif et qu’ils prendront quelques leçons d’humilité pendant la saison. C’est d’ailleurs peut-être le cas de Mohamed, qui finit aussi le deuxième épisode en dernière chance. Arnaud et Pauline, eux, se sont améliorés sur le deuxième épisode en étant tous deux qualifiés dès la première épreuve sur le jardin de légumes en duo. Si j’ai trouvé que Pauline formait un beau duo complémentaire avec Baptiste, les duo d’Arnaud et Mohamed n’ont pas très bien fonctionné selon moi. On a bien vu qu’il y avait du travail en individuel et un manque de communication et de cohésion, qui sont souvent un point faible de ces fortes personnalités. A suivre…

Les potentiels

Pierre, Sarah, Charline, Baptiste, Matthias… Il y a quelques bons potentiels cette année que j’ai hâte de voir évoluer au fil des semaines. Mon opinion sur eux va s’affiner émission après émission et je pourrai te dire en fin de parcours si certains ont rejoint mes préférés !

Les épreuves

Retour sur les épreuves et les plats qui m’ont le plus séduits ! Parfois, j’en mangerais ma télé… D’ailleurs, j’ai découvert en rédigeant cet article que toutes les recettes étaient dispo sur Cuisine AZ, si jamais tu te sens capable de les reproduire.

Épisode 1 : les qualifications

Sur la première épreuve, plat sucré libre, j’ai beaucoup aimé les desserts de Matthias et Baptiste, qui a notamment eu l’audace de proposer du topinambour. Ce n’est pas commun !

Ensuite, pour le plat salé libre, j’avais envie de goûter les moules frites revisitées de Mathieu et le hachis Parmentier de Pauline. J’adore aussi tout ce qui est trompe l’œil ou surprise des goûts et formes, alors j’ai trouvé super l’idée de Bruno de réinterpréter le sandwich jambon beurre.

Enfin, pas trop inspirée sur l’épreuve de la dernière chance autour de la carotte… J’aimais bien le plat de Jarvis, qui a réussi à se qualifier de justesse en tant que candidat solitaire. En revanche, dommage qu’Adrien n’ait pas réussi à séduire en étant chef dans « le meilleur restaurant végétarien du monde ». Ça aurait pu être un énorme atout pour mettre en valeur un légume assez commun.

Épisode 2 : début de la compétition

J’ai trouvé la première épreuve autour de la salade de légumes un peu ennuyeuse… C’était d’autant plus décevant que le chef japonais à l’origine de ce thème n’était pas présent. La production a expliqué cette absence par la timidité face aux caméras et le tempérament discret du chef, mais permets-moi d’en douter et d’invoquer la pandémie mondiale actuelle… J’ai du mal à voir des chefs étrangers dans Top Chef en général car je trouve que la traduction et le doublage font perdre en dynamisme et lisibilité mais pour le coup, j’aurai largement préféré que le chef soit là pour goûter les plats et donner son ressenti propre sur les réinterprétations de son plat.

L’épreuve du cœur coulant salé a réhaussé le ton, avec de très bonnes idées et une belle créativité. Chaque plat avait son point fort : Matthias et Pierre pour la présentation, Bruno pour sa technique singulière et Jarvis pour la prise de risque avec la pomme de terre. Seule Chloé était un peu en-dessous avec ses méthodes brutes et peu raffinées. En revanche, je crois que c’est celle qui a le mieux réussi le thème avec un cœur bien coulant au découpage.

Sur la dernière chance, c’est sans aucun doute le plat de Matthias qui s’est encore démarqué. Ce n’est pas pour rien que je l’ai mis dans la catégorie de candidats à haut potentiel ! J’aurai aimé voir partir Mohamed face à Jarvis pour une question de personnalité comme je l’expliquais plus haut mais objectivement, je dois reconnaître qu’il a mieux réussi cette épreuve en proposant un tataki de bœuf, une version plus travaillée que le tartare de Jarvis pour le thème imposé du filet de bœuf.


Tu as regardé cette nouvelle saison de Top Chef ? J’espère que cette revue te tiendra en appétit jusqu’à mercredi pour le prochain épisode ! Quel est ton candidat préféré ?

Mon astuce hydratation

Depuis qu’on reste à la maison, ce n’est pas toujours facile de suivre l’hygiène de vie qu’on s’était fixée. Je me suis rendue compte pendant le premier confinement que je ne buvais quasiment plus d’eau la journée en dehors de repas.

Au bureau, j’avais toujours ma gourde avec moi. Et puis, il y avait les pauses café avec les collègues, les allers retours à la fontaine à eau, la soif naturelle après avoir monté les escaliers ou après avoir animé une réunion…

Chez soi, on bouge beaucoup moins, on a moins d’interactions sociales et on n’a pas forcément le réflexe d’aller se servir un verre d’eau.

Pour remédier à ça, j’ai cherché une application permettant de suivre ma consommation d’eau.

J’utilise Plante Nanny 2 depuis quasiment 1 an maintenant.

Le principe est simple : ton corps est représenté par une plante. Plus tu lui donnes de l’eau, plus elle est vivante. Inversement, quand tu oublies de lui donner de l’eau, elle commence à faner… Il faut également faire attention à espacer les rations d’eau et de ne pas en donner trop d’un coup, au risque que la plante se noie. Comme une vraie quoi !

J’aime beaucoup cette appli parce que ça m’a aidé à me rendre compte que mon corps, comme une plante, avait besoin d’eau pour fonctionner. Parfois je ne me sens pas spécialement déshydratée mais quand je vois ma plante, je me dis que mon corps doit vraiment être en manque d’eau. Alors, je prends un petit verre pour mon corps et j’arrose ma plante.

L’application est uniquement en anglais, mais elle est plutôt simple à comprendre. Le système est assez ludique, sous forme de jeu. Chaque jour de connexion, tu obtiens des récompenses. Une fois qu’une fleur est arrivée à maturité, tu peux la placer dans un jardin et acheter une nouvelle plante grâce à tes récompenses. Chaque fleur dans le jardin produit des graines que tu peux récolter chaque jour pour augmenter ta réserve et ainsi acheter par la suite des plantes plus rares.

A la première connexion, tu renseignes ton poids ainsi que ton niveau d’exercice physique. En fonction, l’application va te recommander une quantité d’eau à boire chaque jour.

Par exemple moi, pour 57kg et une activité physique au minimum, mon objectif est fixé à 1,8L par jour. Pendant le premier confinement, je faisais beaucoup de sport, mon objectif était 2,2L.

Tu peux également régler différents volumes d’eau pour alimenter ta plante car elle n’aime pas recevoir plusieurs quantités d’affilé. Par exemple, si j’ai bu ma gourde de 500ml en entier pendant 1 séance de sport, je vais renseigner directement 500ml. Par contre, si j’ai bu un thé ou un verre d’eau, en fonction de la taille du verre ou de la tasse, je renseigne 150 ou 250ml. Pourquoi ça ? Parce que le corps est comme une éponge. Plus on lui donne d’eau d’un coup, moins il va absorber. Alors il vaut mieux boire en petite quantité mais plus régulièrement.

Pour tenir mes objectifs, j’ai programmé un rappel toutes les 2h pendant la journée (entre 8h et 22h). L’appli m’envoie une petite notification pour me rappeler d’arroser ma plante. Tu peux également choisir de recevoir la notif toutes les 4 ou 6h ou programmer des alertes à des heures précises en fonction de tes habitudes. Bien sûr, il y a des jours où je n’atteins pas l’objectif mais je ne compense pas en buvant plus le lendemain. Je ne pense pas que la plante puisse mourir en soi car ça serait un peu glauque sachant qu’elle te représente ! C’est surtout une petite aide, même si ce n’est pas exact car il y a aussi de l’eau dans les aliments, qui ne rentre pas en compte dans le calcul par exemple.

Tu peux voir que ma consommation fluctue au fil des semaines (les semaines commencent le dimanche). Il y a aussi des moments où je bois mais je n’ai pas forcément mon téléphone à côté et j’oublie de le renseigner après.

Mais dans l’ensemble, cette technique marche bien pour moi. Je bois plus régulièrement et plus assidûment. L’inconvénient au début, j’ai remarqué que j’allais beaucoup plus souvent aux toilettes (en même temps c’est plutôt logique !). L’avantage, cela permet de se maintenir en bonne santé et d’éliminer les toxines. J’ai également remarqué que j’avais le ventre moins gonflé en fin de journée.

Voilà, tu sais tout sur mon addiction à cette petite application qui m’aide à prendre soin de mon corps ! Est-ce que tu surveilles ta consommation d’eau ? Quelles sont tes astuces ?

Donne moi ton bras, je te dirai ce qui ne va pas : mon expérience avec la kinésiologie

Aujourd’hui, je reviens dans un nouvel article où je me livre à toi en toute sincérité et sur des choses assez personnelles puisque je vais te parler de ma santé. Rassure-toi, rien d’alarmant. Je vais bien. Mais j’ai récemment vécu une expérience qui m’a marqué (de manière très positive) et que j’ai eu envie de partager. C’est d’ailleurs ce que je souhaite en général pour le blog, pouvoir partager mes émotions et mes états d’âme, sans filtre, dans une position ouverte au dialogue et à la discussion.

Ça fait environ 2 ans et demi maintenant que j’ai les oreilles bouchées. J’ai l’impression d’entendre moins bien et de ne pas sentir l’air passer. C’est un peu comme si j’étais en permanence dans un avion. Tu sais, quand tes oreilles se bouchent avec la prise d’altitude au décollage. On conseille souvent de mâcher un chewing-gum pour que ça passe ou de se pincer le nez et souffler la bouche fermée. Moi, c’est mon quotidien. Aucun chewing-gum ou pincement de nez n’a pu me soulager. Je n’ai pas forcément senti mes oreilles se boucher d’un coup, c’est sûrement venu avec un rhume, le nez bouché, maux de gorge etc. Mais ce n’est jamais parti…

Tu dois te douter que depuis plus de 2 ans, j’ai consulté un médecin. J’en ai même consulté plusieurs à vrai dire. Le diagnostique est tombé : je n’ai aucun bouchon dans mes oreilles et mon ouïe n’a pas baissé. En revanche au scanner, mes sinus étaient un peu bouchés, l’air ayant du mal à passer en haut de mon nez. On me disait que c’était sûrement dû à une allergie. Après 6 mois sous antihistaminique et aucune amélioration, j’ai décidé d’arrêter et de consulter un autre médecin ORL pour un deuxième avis.

Je ne remets pas ici en cause les compétences des spécialistes, qui connaissent le corps humain et la médecine mieux que moi mais ce qui me dérangeait un peu, c’est qu’ils étaient toujours concentrés sur mon nez plutôt que mes oreilles. Je suis d’accord que ça communique mais je ne sais pas, je n’étais pas convaincue qu’on regardait au bon endroit ou que le problème était pris dans le bon sens… Après 2 séances de radiofréquence pour « brûler » des parties anormalement gonflées dans mon nez sans résultat, on me propose de me faire opérer pour corriger une petite déviation de ma cloison nasale. Encore une fois, je dis stop. Je n’ai pas du tout envie de subir une opération de chirurgie du visage. Je veux juste trouver un moyen de déboucher mes oreilles…

Quelques temps après, je me souviens qu’une collègue m’avait parlé d’une méthode qui avait bien marché pour traiter les allergies de sa fille. Je fais quelques recherches et je tombe sur la kinésiologie.

La kinésiologie, qu’est ce que c’est ?

Telle que je l’ai compris, la kinésiologie est une méthode qui prend en compte l’être humain dans son ensemble (le physique et l’esprit) pour remédier à différents maux. On y croit ou on n’y croit pas, mais personnellement je suis plutôt d’accord sur le fait que le corps et l’esprit sont liés et que les maux de l’esprit peuvent avoir un impact physique. La médecine traditionnelle ayant échoué à mes yeux, de toute façon j’étais prête à prendre un autre chemin et tester une méthode plus douce et moins « conventionnelle ».

Près de chez moi à Bordeaux (dans le quartier de Bacalan), j’ai trouvé le cabinet de Mathilde Amelin. C’est avec elle que j’ai pris rendez-vous pour une première séance. Sur son site, elle explique d’ailleurs très bien sa discipline et ses objectifs :

La Kinésiologie est destinée à favoriser un état d’équilibre et de bien-être physique, mental, émotionnel et social.

Le terme « Kinésiologie » provient du grec « Kinésis » (mouvement) et de « logos » (étude) c’est-à-dire « l’étude du mouvement ». Son but est donc littéralement de vous aider à vous mettre en mouvement vers votre changement positif.

Cette approche douce et globale permet un accompagnement de la personne dans ses difficultés, ses besoins, ses questionnements et d’accéder à son potentiel pour un objectif donné.

Cette méthode lie le corps et l’esprit afin de trouver l’origine de vos stress.

Les kinésiologues utilisent pour cela un test musculaire doux et non invasif. Ce test ne mesure pas la force du muscle mais son tonus. Les réponses données par ce test sont binaires :

Le muscle tient malgré une légère pression : il n’y a pas de stress
Le muscle se relâche avec une légère pression : il y a un stress

Ce sont ces réponses permettent d’interroger le corps pour trouver les réponses et les solutions pour chacune de vos problématiques.

Ainsi, avec la kinésiologie : Vous êtes votre propre solution !

Honnêtement, je n’avais pas très bien compris avant d’y aller en quoi consistait le test musculaire. Je t’explique le déroulé de la séance en détail.

A l’arrivée dans son cabinet, Mathilde m’a demandé la raison de ma visite. Je lui ai expliqué la situation et mon souhait de déboucher mes oreilles. Elle m’a clairement expliqué que la kinésiologie n’avait pas pour vocation de soigner et qu’elle ne pouvait pas garantir un résultat. En revanche, j’ai beaucoup aimé la métaphore qu’elle a utilisée en disant que mon esprit me disait quelque chose et que je ne l’écoutais pas, ce qui pouvait se traduire sur mon corps par une sensation d’oreilles bouchées. Ensemble, on allait essayer de trouver le message et de travailler sur ce qui m’empêchait de l’écouter.

Après ce petit entretien, on est passé au test musculaire. Il ne s’agit pas là d’exercices de sport ni d’une séance de kiné(sithérapie). En fait, Mathilde teste le tonus musculaire. Cela permet aussi d’évaluer si on est prêt et ouvert/réceptif à la méthode. Concrètement, elle m’a demandé de tendre les bras vers elle pour pouvoir me tenir par les poignets. En gardant les bras tendus, elle m’a demandé de dire « oui » puis « non ». A chaque mot prononcé, elle appuyait très légèrement sur mon bras pour voir si j’étais relâchée ou tendue. Sur le même principe, elle m’a ensuite demandé de penser à quelque chose que j’aimais bien, puis quelque chose que je n’aimais pas. Elle m’a expliqué que lorsqu’on pensait à quelque chose de positif pour nous, le muscle restait tonique (il garde son tonus). Inversement, quand on pense à quelque chose de négatif ou qu’on n’aime pas, le muscle se relâche et perd son tonus. C’est sur ces principes que se baserait entièrement notre séance. J’étais donc réceptive à la méthode.

Je me suis allongée sur la table d’auscultation et près de moi, Mathilde tenait l’un de mes bras. Il fallait commencer par définir l’objectif de la séance, au-delà de « soigner » mes oreilles. Mathilde a commencé par énumérer différentes suites de mots et à mesurer mes réactions. Chaque fois que mon bras perdait son tonus, cela marquait un lien entre le mot prononcé et un stress mental pour moi. Ensuite, Mathilde a répété avec des chiffres. A partir du chiffre obtenu et des mots sur lesquels j’avais réagi, elle m’a fait lire une phrase à voix haute. Je devais trouver dans cette phrase un lien avec ma présence ici et expliquer ce que cela représentait pour moi.

Une fois que nous avons défini ensemble l’objectif de la séance, Mathilde a répété la méthode pour rechercher dans le passé des évènements marquants et négatifs pouvant être à l’origine de mon stress mental. Pour cela, elle a également énuméré des mots puis des groupes de nombres représentant les âges. Par exemple, si mon bras perdait son tonus à la prononciation de « entre 10 et 15 », cela signifiait qu’on allait rechercher ensuite l’âge précis en énumérant 10 puis 11, puis 12 etc. Lorsque mon bras a perdu son tonus sur un âge, Mathilde m’a demandé de parler des évènements marquants que j’avais pu vivre à cet âge là, en faisant toujours le lien avec l’objectif fixé pour la séance et le(s) mot(s) sur le(s)quel(s) je m’étais relâchée. De fil en aiguille, nous avons ainsi discuté pendant près d’une heure. Beaucoup d’émotions sont remontées à la surface et des larmes ont coulé. Nous avons essayé de comprendre ces émotions et d’interpréter les messages que me faisait passer mon corps pour libérer mon esprit. A la fin, j’ai ressenti une sensation de légèreté et de bien-être, comme si on m’avait enlevé un poids.

Ça peut paraître un peu compliqué ou bizarre à expliquer comme ça par écrit, j’espère que ce n’est pas trop confus. N’hésite pas à me poser des questions si certaines choses ne sont pas claires. Je n’ai fait qu’une seule séance à date, avec une seule praticienne. Je ne peux donc pas te dire si ça se passe toujours comme ça mais on peut échanger avec plaisir ! En tout cas, Mathilde m’a bien guidé avec sa voix très douce et toujours en toute bienveillance.

A la fin de la séance, elle m’a expliqué que j’allais sûrement être fatiguée à la fin de la journée ou durant les prochains jours car cet exercice avait puisé beaucoup d’énergie et demandé beaucoup d’efforts à mon corps. Je pouvais aussi ressentir des sensations inhabituelles, signe qu’il se passerait quelque chose entre mon corps et mon esprit. Elle m’a conseillé de m’offrir un cadeau ou de me récompenser à un moment dans la journée en faisant quelque chose qui me faisait plaisir (pas forcément un achat même si dans mon cas c’est ce que j’ai fait). J’ai donc fait un petit détour par la Fnac avant de rentrer chez moi pour m’acheter le livre de Léna Situations, que j’avais repéré depuis sa sortie quelques semaines plus tôt (je t’en parle dans mon article « Ces produits que les influenceurs m’ont fait acheter »).

Dans les rayons, un autre livre a attiré mon attention. En effet, pendant la séance, on avait beaucoup parlé du fait d’être soi-même et de s’accepter tel que l’on est. Et je suis tombée sur un livre intitulé « Les cinq blessures qui empêchent d’être soi-même » écrit par Lise Bourbeau, auteure canadienne. J’y ai vraiment vu un signe, un message. Je l’ai acheté et je l’ai dévoré pendant les jours qui ont suivi. J’ai appris beaucoup de choses sur moi, dans la continuité de ma séance. Dis-moi si ça t’intéresse que j’en fasse une revue !

Je divague, mais tu veux peut-être savoir si cette expérience a porté ses fruits. Si je t’en parle, c’est sûrement pas pour rien… Aujourd’hui, j’ai toujours cette sensation d’oreilles bouchées mais j’ai l’impression d’avoir avancé un peu. Une semaine après la séance, j’ai commencé à ressentir des petits bourdonnements dans l’oreille droite… avant qu’elle ne se débouche d’un coup ! J’étais trop contente ! Impossible de se dire que ce n’était pas lié à la séance.

Bon, la joie fut de courte de durée car dans la soirée, mon oreille s’est rebouchée mais c’était déjà une petite victoire après 2 ans d’errance médicale.

D’après Mathilde, la kinésiologie n’est pas une thérapie ni une méthode à laquelle on a besoin de recourir régulièrement, comme on peut aller chez un psy par exemple, mais plutôt un accompagnement ponctuel. Deux séances doivent être espacées d’au minimum 3 mois, le temps d’en ressentir les effets ou de voir les choses évoluer en soi.

Aujourd’hui, cela fait tout juste 3 mois pour moi. J’ai rappelé Mathilde pour lui raconter comment s’était passé l’après-séance et je lui ai demandé si elle me conseillait un nouveau rendez-vous. Au vu des réactions de mon corps, elle pense qu’il reste des messages à faire passer. De mon côté, je suis persuadée que quelques séances de plus peuvent vraiment m’aider à vaincre cette sensation désagréable que les médecins n’auront pas su soigner !

Si je poursuis dans cette voie, n’hésite pas à me dire si cela t’intéresse que je fasse un update. Je suis aussi curieuse de savoir ce que tu penses de cette expérience. Tu connaissais la kinésiologie ? Tu as déjà eu recours à des méthodes de soin de ce type, un peu nouvelles ou non conventionnelles ?

Mercredi séries : The Crown

Je viens de terminer la saison 4 de The Crown, série Netflix consacrée à la famille royale britannique.

La dernière saison est sortie le 15 novembre donc j’ai un peu de retard mais la fin d’année 2020 était riche en émotions pour moi, je n’ai pas pris le temps de regarder les épisodes plus tôt.

J’avais adoré les 3 premières saisons, c’était donc une évidence pour moi de continuer. J’aurais été très déçue que la série s’arrête comme ont pu le laisser entendre certaines rumeurs à un moment donné. Netflix a d’ailleurs récemment confirmé qu’elle était reconduite jusqu’à une sixième saison. On a donc le temps de voir venir et me voilà rassurée !

Je n’ai jamais été passionnée d’histoire ni particulièrement intéressée par la Reine d’Angleterre mais je trouve que cette série apporte vraiment quelque chose. Chaque épisode se concentre sur un évènement particulier qui s’est déroulé au sein de la famille royale (et pas seulement sur la Reine Elizabeth II) en retraçant en parallèle un ou plusieurs fait(s) historique(s). La série commence par rappeler l’inattendue destinée de la jeune Elizabeth qui devient princesse héritière du trône après l’abdication de son oncle Edouard VIII alors roi. On mesure l’ampleur de cet évènement lorsqu’elle devient jeune reine à la mort de son père George VI. Elle est âgée de seulement 25 ans quand le poids de son pays pèse sur ses épaules pour la première fois. Au fil des épisodes, on l’accompagne dans sa prise de pouvoir mais on y découvre aussi la rivalité que cela a engendré avec sa sœur, les difficultés dans son mariage, l’enfance du Prince Charles et la relation complexe qu’il entretient avec son père… On voit aussi défiler les premiers ministres, leurs décisions, leur politique ou encore la guerre et les différents drames du XXème siècle dans le monde et au Royaume-Uni. Parfois, après un épisode, je faisais des recherche pour en apprendre plus sur le sujet abordé (il m’arrivait même de faire pause en plein milieu pour vérifier une information ou regarder de vraies images des scènes et des personnalités apparues à l’écran).

Suite à cette saison 4, je tiens à saluer le merveilleux travail des acteurs. Ça m’a vraiment marqué à partir de l’entrée en scène de la Princesse Diana, même si depuis une saison, le Prince Charles était très bien interprété par Josh O’Connor. La ressemblance dans les mimiques est bien là. J’ai été déçue quand Claire Foy a été remplacée par Olivia Colman à la saison 3 pour jouer le rôle d’Elizabeth un peu plus vieille mais finalement je me suis habituée et je trouve qu’elle joue très bien. Elle ressemble même peut-être un peu plus à la reine. Les décors sont également superbes. Ça me donne envie de visiter le Buckingham Palace…

Je te propose une petite comparaison fiction vs réalité pour apprécier la qualité de la série :

Claire Foy (saison 2) rejouant le premier discours télévisé de la reine en 1957
Olivia Colman (saison 3) rejouant la visite de la reine à Aberfan au Pays de Galles en 1966 après la catastrophe d’un glissement de terrain qui a englouti le village
Josh O’Connor (saison 3) rejouant le couronnement du Prince Charles devenu Prince de Galles en 1969
Olivia Colman (saison 4) rejouant la cérémonie Trooping the Colour à Londres en 1979
Tobias Menzies dans le rôle du Prince Philip Duc d’Edimbourg (saison 3 et 4)
Helena Bonham Carter dans le rôle de la Princesse Margaret (saison 4)
Josh O’Connor et Emma Corrin (saison 4) rejouant le Prince Charles et Lady Diana à l’annonce de leurs fiançailles en 1981

Dernière chose que je tenais à noter. Je regarde les épisodes en version originale. J’ai eu du mal à à me familiariser avec l’accent britannique au départ car je crois qu’on est vraiment tous habitués avec les films et les séries à l’accent américain… Ça me gênait un peu au début à l’oreille mais maintenant j’adore !

J’aime beaucoup les séries historiques ou inspirées de faits réels. Je préfère à des reportages car je ne suis pas fan des voix off ou du ton journalistique à la télé en général. Attention par contre, à ne pas oublier qu’une série est beaucoup plus romancée. Je pense qu’il ne faut pas prendre tous les détails au pied de la lettre.

Tu as regardé The Crown ? Qu’est ce que tu en as pensé ? Tu as d’autres séries historiques à me conseiller ?

Ces produits que les influenceuses m’ont fait acheter

Ça fait bien longtemps que je suis les aventures de nos amis influenceurs sur les réseaux sociaux. A l’époque, ça se passait principalement sur Youtube et on ne parlait pas encore d’influenceurs. Aujourd’hui, je trouve qu’ils portent bien leur nom ! Dans cet article, je te présente les produits que les influenceuses m’ont fait acheter ces dernières années. Jolies découvertes ? Regrets ? Je te donne mon avis objectif.

Soins et maquillage

A l’époque on ne parlait pas trop de lifestyle mais plutôt des « youtubeuses beauté ». Alors naturellement, les premiers produits que j’ai achetés sous le conseil d’influenceuses sont des produits de beauté et de soin.

Ayant les cheveux bouclés avec les pointes sèches, j’étais souvent à la recherche des meilleurs soins pour hydrater mes cheveux et les rendre plus doux, plus soyeux. J’ai parfois mis le prix mais je faisais toujours attention à la qualité en veillant à prendre des produits à base d’ingrédients naturels et peu de produits chimiques. J’ai testé 2 gammes de shampoings/après-shampoings qui semblaient correspondre à ces critères. Franchement, pas de déception à ce niveau-là. Si je n’utilise plus ces produits aujourd’hui, ce n’est pas parce qu’ils m’ont déplu mais c’est plutôt lié à un concours de circonstances, un changement d’habitude.

D’un côté, la marque Macadamia, conseillée par Horia (ça fait vraiment longtemps, j’étais encore à la fac). J’aimais bien cette gamme. Dans mon souvenir, mes cheveux étaient vraiment doux après les shampoings. J’ai dû l’utiliser pendant 1 an – 1 an et demi, avant de revenir à des shampoings plus accessibles, trouvables en grande surface et moins chers. Et puis, j’aime bien changer de shampoing de temps en temps pour ne pas habituer mon cuir chevelu aux mêmes produits. J’ai toujours entendu que c’était une bonne habitude à prendre !

De l’autre, la marque brésilienne Natura Brasil et sa gamme Ekos au beurre de murumuru que j’ai testée il y a environ 2 ans, sur les conseils de Cindy Dslv. J’étais assez satisfaite des produits, mes cheveux étaient doux après le lavage et souples. Jusqu’au jour où j’ai découvert le shampoing solide et j’ai complètement abandonné la version liquide. Mes bouteilles entamées ne sont même pas terminées… C’est vraiment la meilleure alternative naturelle pour moi ! Je t’en parle très bientôt. 

Toujours pour le soin des cheveux, j’ai acheté des huiles naturelles bio de la marque Melvita, découverte dans des vidéos de Marie alias EnjoyPhoenix. C’est une marque un peu chère mais les produits sont de très bonne qualité. J’utilise principalement l’huile de ricin, d’argan et d’amande douce, seules ou mélangées, pour faire des bains d’huile à laisser poser toute la nuit ou en application simple le matin pour nourrir mes cheveux pour la journée. Ce que j’aime, c’est que les huiles sont pures, pressées à froid, 100% naturelles et vegan et certifiées bio par Ecocert et Cosmébio. C’est une marque qui a fait ses preuves, en laquelle j’ai totalement confiance aujourd’hui. D’ailleurs, je ne me suis pas limitée aux huiles, j’ai aussi acheté différentes crèmes pour le visage et eaux florales grâce auxquelles j’ai pu régler mes problèmes de peau grasse notamment. 

Pour accompagner les soins du visage, j’ai craqué sur la brosse nettoyante de la marque Foreo, après l’avoir vue dans un vlog de Léa alias Jenesuispasjolie. J’ai opté pour le modèle Luna Play Plus à 49€ parmi les entrées de gamme (la moins chère étant à 39€ et la version « professionnelle » à 199€) car je n’étais pas prête à mettre plus cher dans une brosse pour le visage. D’autant plus qu’aujourd’hui, je regrette un peu de l’avoir achetée, je ne l’utilise pas… Je trouve que mon produit nettoyant se suffit à lui-même, je n’ai pas vu de nette amélioration avec la brosse. A voir si j’ai envie de la ressortir un jour.

Enfin, pour clore cette catégorie avec le maquillage, j’ai craqué cette année sur la marque du moment chez les influenceuses : Banana Beauty. C’est une marque allemande, comme Hello Body, qui à mon avis consacre une bonne partie de son budget marketing et communication à l’influence et aux réseaux sociaux. Je l’ai vue chez EnjoyPhoenix, Cindy Dslv, Lufy, Sissy, d’anciennes candidates de Koh Lanta comme Candice, Cindy, Jesta et j’en passe… Et  à mon avis, toi aussi tu l’as vu passer sur les réseaux, si tu suis quelques influenceuses, blogueuses ou instagrammeuses qui aiment se maquiller. Alors est ce que ça vaut vraiment toute cette publicité et toutes ces éloges ? Évidemment, j’ai attendu d’avoir un code promo intéressant pour passer ma première commande. J’ai été très agréablement surprise. Je trouve que c’est une bonne marque de maquillage, les produits sont de qualité, ce n’est pas que du blabla. J’ai commencé par tester deux rouges à lèvres sans transfert (liquid lipstick) et le mascara Volume Up.

Pas évident de choisir une teinte de rouge à lèvres sur internet, on se demande toujours si la teinte sera fidèle à la photo, à l’emballage et quel sera le rendu sur notre couleur de peau. Je suis une collectionneuse de rouges à lèvres, surtout les liquid lipsticks sans transfert de chez Sephora mais j’achetais toujours mes nouvelles teintes en magasins après quelques tests sur ma main. Ça n’a pas raté, les couleurs que j’ai reçues ne correspondaient pas exactement à mes attentes. Mais je les utilise quand même, ils sont très agréable à porter, ça fait comme un effet seconde peau, l’impression de ne pas porter de rouge à lèvres ! Ils tiennent très bien toute la journée et assèchent un peu moins les lèvres que ceux de Sephora. J’en ai commandé des nouveaux récemment.

Pour ce qui est du mascara, c’est un gros coup de cœur ! Mes cils sont assez courts et fins donc je recherche en général un mascara avec un effet longueur et volume. Celui de Banana Beauty porte très bien son nom. Je crois que c’est le meilleur mascara que j’ai pu testé depuis que je me maquille ! En tout cas, celui qui correspond le plus à l’effet que je recherche. Pourtant avant, j’utilisais des mascaras de marque comme Benefit ou Nars. Mon flacon est presque terminé, je l’ai déjà racheté. J’en ai profité pour ajouter les eyeliners à ma commande, en 3 teintes : bleu clair, bleu marine et marron. J’adore tester de nouvelles couleurs sur mes yeux de temps en temps. L’eyeliner bleu m’a complétement conquise ! Je suis novice en eyeliner mais ils sont faciles d’application, tiennent toute la journée et se démaquillent très bien, même à l’eau. Je rêve qu’ils sortent un eyeliner dans les teintes rouge bordeaux. Tu l’auras compris, c’est un bilan très positif pour cette marque ! Dernièrement, ils ont sorti des fards à paupière et des nouvelles teintes de rouges à lèvres pour la collection de Noël. Si tu hésitais à tester, tu peux y aller les yeux fermés. Le seul petit point négatif de la marque que je voudrais relever, c’est que les influenceurs ont tellement souvent des codes promo que je n’achèterai jamais au prix fort.

Zéro déchet

Comme je te le raconte dans mon article « Un an sans acheter de vêtements », j’ai eu un déclic sur la fast fashion l’année dernière et j’ai pris des résolutions. Mais ma conscience écologique s’est éveillée déjà depuis début 2019. J’ai adopté la gourde au bureau, lors de mes déplacements et j’essaye de faire des petits gestes au quotidien qui peuvent aider notre planète.

Puis j’ai découvert dans une vidéo de Léa, alias Jenesuispasjolie, les culottes menstruelles Fempo. Aujourd’hui, on en entend parler dans tous les sens mais il y a un an et demi, c’était encore assez nouveau. Je me suis facilement laissée convaincre parce que les protections hygiéniques « classiques » ne me convenaient pas du tout. Je redoutais toujours d’avoir mes règles et de passer cinq jours en étant mal à l’aise dans mes vêtements et sous-vêtements. J’avais testé une fois la cup, pratique à mettre mais la galère à retirer… Alors que les culottes, ça avait l’air tellement simple ! Ma principale crainte, c’était les éventuelles fuites…Est-ce que c’est assez absorbant ? Est-ce que ça ne va pas traverser mon pantalon ? Pour en avoir le cœur net, il fallait tester. J’ai commencé par acheter un pack duo Power ++, la version la plus absorbante pour pas prendre trop de risque. C’est vrai que ça représente un petit budget au début (69€ les deux culottes) mais sur la durée, on se dit que c’est rentable. En plus, j’avais réussi à chopper un petit code promo de 10%. Ce que j’aimais aussi, c’est que c’est une marque française, créée par des femmes pour des femmes. J’aime leur comm’ un peu décalée et elles sont très transparentes sur la fabrication. Les tissus proviennent d’Europe (France et Italie), ils sont certifiés OEKO-TEX® (pas de produit nocif). Les ateliers de production sont au Portugal, en Tunisie et au Maroc (elles expliquent tout ça sur leur blog, n’hésite pas à aller jeter un œil pour plus de détails). Les culottes n’ont pas fait le tour du monde avant d’arriver chez toi ! C’était important pour moi. Une fois les culottes reçues, c’est marrant parce que ce n’est pas comme n’importe quel objet ou vêtement que tu achètes, tu ne peux pas vraiment les tester tout de suite. Je pense que c’est la première fois que j’avais hâte d’avoir mes règles. Le premier jour où j’ai pu vraiment les tester, j’avais peur que ça traverse… A chaque fois que j’allais aux toilettes, je vérifiais. Mais non, rien. Et tiens, pas d’odeur non plus. Les premières nuits, pareil. Au petit matin, je vérifiais s’il n’y avait pas eu de fuite. Aucune. Rinçage à l’eau froide puis à la machine à 30°C. J’enfilais une culotte propre pour la journée et je ne la changeais qu’en rentrant du travail. C’est devenu presque agréable d’avoir ses règles. Plus de prise de tête. Au-delà de ça, ça m’a vraiment aidé à me sentir bien dans mon corps, même en ayant mes règles et à mieux accepter ce phénomène mens(tr)uel, dans le fait que ce soit naturel et pas sale. Je remercie vraiment Claudette et Fanny (les créatrices de la marque) pour ça et Léa de m’avoir fait découvrir cette alternative et donner envie de franchir le cap.

Si je devais te donner un conseil avant de passer aux culottes menstruelles, je te dirais d’acheter direct un pack trio ou accepter de faire une période de transition en alternant culottes menstruelles/autres protections. Le pack duo, c’est vraiment juste. Il faut laver aussitôt la culotte que tu ne portes pas (donc tous les jours) et surtout, il faut qu’elle ait le temps de sécher pour que tu puisses la remettre. D’autant plus qu’il est conseillé de faire sécher les culottes à l’air libre car les sources de chaleurs peuvent abîmer le tissu absorbant. Aujourd’hui, je tourne avec 5 culottes et je suis tranquille. Enfin, pour nuancer un peu mon propos, même si c’est un vrai coup de cœur, avec le recul aujourd’hui et toutes les marques qui se sont développées sur le marché, je trouve que les culottes Fempo ne sont pas forcément les plus jolies. Maintenant, il existe des modèles un peu plus sexy, avec de la dentelle par exemple. Mais je suis équipée et leur efficacité est prouvée à mes yeux donc je ne ressens pas le besoin d’en changer. De plus, aucun doute que les équipes travaillent pour continuer de faire évoluer la marque et proposer de nouveaux modèles. Les derniers en date : le maillot de bain et la culotte taille haute. D’ailleurs, n’hésite pas à me donner ton avis sur d’autres marques que tu as testées, ça m’intéresse de comparer.

Dans la catégorie zéro déchet, je surveillais également ce que proposais Marie alias EnjoyPhoenix sur sa boutique Leavesandclouds. C’est tout à son honneur de vouloir faire découvrir des petites marques françaises engagées pour la planète. C’est sur ses réseaux que j’ai découvert les bee wraps, ces emballages de conservation en cire d’abeille. J’ai choisi de les commander sur sa boutique car c’était un moyen de soutenir sa démarche, ça m’inspirait confiance et les prix étaient corrects. Ça m’a aidé à réduire ma consommation de film alimentaire et de papier aluminium, je trouve que c’est une bonne alternative. En revanche, aujourd’hui je les utilise moins car j’ai acheté des charlottes/couvercles en tissus et je trouve ça beaucoup plus pratique.

Bijoux

Ces deux dernières années, les marques de bijoux ont trouvé leur place et se sont vraiment développées sur Instagram. Aidées ou créées par les influenceuses, voici celles pour lesquelles j’ai craquées. 

Myjoliecandle

Bougie et bijou réunis, le combo parfait pour moi. C’est Marie alias EnjoyPhoenix que j’ai vu faire la promo en premier. Elle a d’ailleurs créé sa propre collection. Myjoliecandle est une marque française de bougies en cire végétale dans lesquelles se cache un bijou serti d’un ou plusieurs zircons Swarovski. La bougie est toujours au même prix, à partir de 30€ mais le bijou à l’intérieur peut avoir une valeur entre 25 et 1000€. Il y a un petit code avec le bijou pour vérifier sur le site. Fan du concept avec la surprise du bijou, j’avais repéré cette marque il y a déjà quelques années mais malheureusement au début les bijoux proposés étaient uniquement en argent. Préférant le doré, j’avais mis cette marque dans un coin de ma tête et je vérifiais de temps en temps s’ils sortaient une collection dorée.

Quand ce jour est arrivé, j’ai commandé 2 bougies à Noël, en laissant le soin à ma maman de choisir les parfums et les bijoux. J’ai eu une magnifique bague et des boucles d’oreilles. La bague fait partie de mes préférées aujourd’hui, je l’adore. Ça fait maintenant 2 ans que je l’ai et elle n’a pas bougé ! La qualité est vraiment top. Je ne voudrais vraiment pas l’abîmer donc je prends soin de ne pas dormir ni de me doucher avec.

Quelques mois plus tard, j’ai racheté une bougie car j’ai complétement craqué sur leur collection spéciale astro. A l’intérieur de la bougie, un collier avec pendentif estampillé du signe astrologique de ton choix. Coup de cœur aussi pour ce collier, je ne le quittais plus. A l’inverse de la bague, je me douchais et dormais tout le temps avec, je me suis même baignée dans la mer. Avec le temps, il a peut-être perdu un peu de son éclat mais ça reste un bijou de très bonne qualité. Écrire cet article aujourd’hui me donne d’ailleurs envie d’acheter une nouvelle bougie pour avoir un nouveau bijou (oupsi). Je trouve que c’est aussi une idée cadeau originale, qui a un petit plus par rapport à une bougie ou un bijou seul. Si tu aimes le concept, tu peux y aller les yeux fermés.

Maison Dorée

La plus grosse déception de cet article… Mon but n’est pas du tout de détruire le travail de quelqu’un ou de répandre de la critique et de la méchanceté gratuite. Bien au contraire, je préfère te partager des choses positives mais si je peux t’apprendre quelque chose et t’éviter de te faire avoir, ça me fait plaisir aussi. Je ne sais pas si tu as entendu parler de cette histoire mais ça a fait couler un peu d’encre quand c’est sorti. Je t’explique. Ça faisait environ un an que je suivais Chloé B sur Instagram, jeune marseillaise de 19 ans qui proposait des supers looks et supers make-ups, quand elle a commencé à parler de la marque de bijoux Maison Dorée. Elle dévoilait petit à petit dans ses stories des nouvelles pièces que la marque lui envoyait, principalement des boucles d’oreilles. A force, ça a piqué ma curiosité donc je suis allée visiter le compte Instagram. Très peu de photos et d’abonnés, je me dis que c’est une petite marque nouvelle, qui a besoin de soutien et c’est tout à l’honneur de Chloé selon moi à ce moment là. La mention « designé à Paris » attire aussi mon attention. Je visite le site internet, les photos et les bijoux sont jolis. Je décide de commander. Une trentaine d’euros pour une paire de boucles d’oreilles. Quelques jours plus tard, je reçois mon colis avec les bijoux dans un joli pochon. Quelle ne fût pas ma déception en l’ouvrant… Malheureusement, je ne peux pas te montrer de photos car la paire n’est aujourd’hui plus disponible et pour ma part je l’ai jetée à la poubelle… J’avais choisi une paire qui formait un anneau doré irrégulier avec une perle au bout. Rien à dire sur la perle qui faisait un bon dupe. En revanche l’anneau était en plastique avec une dorure sûrement faite à la bombe de peinture ou quelque chose dans le genre… J’ai été hyper déçue ! D’autant plus que je les avais achetées pour assister à un mariage donc je ne voulais pas une paire en toc. Bref, je les ai quand même portées quelques fois car elles restaient jolies. A force, la dorure s’est effritée.

Puis un jour, je vois une story de Chloé en pleurs sur Instagram. Je n’y fais pas attention sur le moment mais peu après, je commence à voir apparaître des articles sur elle et son arnaque à ses abonnés. Intriguée, je me renseigne. J’apprends en fait que la marque est la sienne et que les paires ne sont pas vraiment désignées à Paris puisqu’elles sont disponibles pour quelques euros sur AliExpress… Et il semblait que c’était la deuxième fois que Chloé avait recours à ce genre de méthodes pour vendre des produits via ses réseaux (avec une marque de maillots de bain un an plus tôt). Si ça t’intéresse, tu peux visionner la vidéo de Gossip YouTube qui détaille toute cette histoire. Je suis consciente que la source peut paraître discutable mais elle m’a permis de bien comprendre l’entourloupe. Je ne sais pas où en est Chloé B aujourd’hui dans son business et sur ses réseaux car je me suis désabonnée… Je me suis vraiment sentie trahie et prise pour une idiote… Ça ne m’empêche pas de mettre des j’aime sur ses photos quand elle apparaît dans mon fil d’actualité mais depuis cet épisode, je me méfie beaucoup plus avant d’acheter un produit mis en avant sur les réseaux sociaux. J’espère en tout cas que ça lui a servi de leçon et qu’elle a pu amélioré la qualité de ses bijoux et revoir son business model.

New Habs

J’ai découvert New Habs sur les réseaux de Shera via des partages de publications motivantes. Elle avait parlé plusieurs fois de bracelets en fils de couleurs permettant de se fixer des objectifs et de s’y tenir. Ils n’étaient pas très chers mais pas très esthétiques à mes yeux. Jusqu’au jour où ils ont ajouté des pierres à ces bracelets. C’est ce qui m’a fait craqué. J’ai choisi le quartz rose pour la confiance en soi et l’Amazonie (pierre verte) pour la positivité. J’ai porté les bracelets tout l’été mais je ne trouve pas qu’ils ait eu un impact quelconque sur mon état d’esprit. J’ai arrêté de les porter au bout d’un moment car j’en avais marre de porter tous les jours les mêmes bijoux. Je n’ai pas trop d’avis sur cette marque… Le principe est sympa mais rien d’exceptionnel ! Le site est actuellement en maintenance et je ne les trouve plus sur Instagram… En tout cas, je suis preneuse de ton avis si tu as testé !

Accessoires et autres

Dans cette catégorie, je regroupe les objets du quotidien et autres fantaisies dont les influenceuses font la promotion et qui m’ont fait craquer.

SoShape

Eh oui… J’ai succombé aux fameux berlingots SoShape et l’alléchante promesse de perdre quelques kilos ou centimètres de tour de taille en 5 jours. C’est vraiment pas un achat dont je suis fière. Déjà, j’ai trouvé que ce n’était vraiment pas bon et en plus c’est pas vraiment efficace. Alors oui, j’ai peut-être perdu 1kg sur le challenge de 5 jours mais je l’ai repris en très peu de temps. Et j’ai compris que ce n’était pas en arrêtant de manger et en se privant qu’on pouvait « faire un régime ». Le principe est le suivant : un berlingot sucré le matin à la place du petit déjeuner, le midi repas libre et un berlingot le soir pour dîner. Il y a toutes sortes de saveurs : cookies, fraise ou chocolat pour le sucré, pâte bolo ou riz en sauce pour le salé, et j’en passe. Il faut savoir que les berlingots sont de la poudre à mélanger avec de l’eau. J’ai trouvé que ça se mélangeait très mal, c’était toujours soit pâteux, soit poudreux. La texture n’était vraiment pas agréable. Je ne comprends pas comment les influenceuses peuvent s’infliger ça sur des challenges plus longs ou plusieurs fois dans l’année !

Aujourd’hui, j’ai arrêté de me comparer aux autres corps sur Instagram et je me suis détachée de mon poids et de mon physique. J’avoue que c’est un côté un peu malsain des réseaux sociaux. Manger et cuisiner a toujours été un plaisir pour moi, je ne veux pas me priver. Je préfère largement te partager des recettes riches et gourmandes que tenir un discours qui participe aux diktats de la minceur dans la société !

Accessoires de téléphone

Les coques Kroma

Quand Marie alias EnjoyPhoenix et Léna Situations ont commencé à parler des coques Kroma, l’argument qui m’a convaincu c’est « sans BPA ».  On entend souvent parler des produits sans BPA pour les nourrissons. Le BPA (Bisphénol A) est un perturbateur endocrinien présent dans de nombreux matériaux plastiques. Je n’avais jamais réfléchi au fait qu’il y en ait dans les coques de téléphone. Dorénavant, je fais attention et je pense que même si je change de marque, je vérifierai la composition de mes futures coques de téléphone. Au niveau du design, il y a énormément de choix sur le site avec plein de styles différents. Tu trouveras forcément quelque chose qui te convient ! Au-delà de ça, la coque protège très bien et amortit vraiment les chocs en cas de chute.

Le principe sympa de Kroma, c’est que tu choisis la couleur de ton cadre et le verso de la coque est interchangeable ! J’ai choisi un cadre blanc pour mon iPhone blanc et 2 modèles de versos transparents à motifs. Je ne te cache pas que j’ai galéré pour changer l’arrière, c’est un coup de main à prendre. Mais ça prouve aussi que c’est solide. Si je change de téléphone, je pense que rachèterai une coque Kroma. Je te recommande cette marque.

Les patchs Fazup

Dans le même état d’esprit, si on peut se protéger des ondes émises par nos téléphones je ne dis pas non. J’ai acheté un patch Fazup à coller à l’arrière du téléphone pour réduire l’exposition aux ondes. Pour un patch acheté, il y en avait un offert. Mon copain était content d’en bénéficier aussi. Le patch se colle directement sur le téléphone et doit être protégé par une coque pour éviter de l’abîmer ou qu’il se décolle à force de frottement. Son effet est garanti tout le temps qu’il est collé au téléphone. Il ne fonctionne plus à partir du moment où il a été décollé une fois. La crainte, ça peut être de moins bien recevoir le réseau. De mon côté, je n’ai pas vu d’impact. Je capte de la même manière qu’avant. Concernant les effets du patch en lui même (réduction des maux de tête, des troubles de sommeil, des fourmillements, etc.), je n’ai noté aucune nette amélioration… Après, ça ne me dérange pas du tout de me dire que j’ai un patch sur mon téléphone qui est potentiellement bénéfique. Je ne pense pas que ça soit un achat pour rien. Je me dis que ça ne peut pas avoir de conséquences négatives. D’ailleurs, ça m’intéresse de savoir si tu as testé et si tu as observé des différences avec et sans le patch !

Mini coin lecture

J’ai acheté peu de temps après sa sortie le livre de Léna Situations que vous avez vu partout et qui a explosé le record des ventes. J’aime beaucoup le contenu de Léna que j’ai découvert l’année dernière. Je trouve que c’est une fille pétillante, pas prise de tête, posée et intelligente. Le livre est un peu simple, il se lit très vite. Le vocabulaire utilisé s’adresse plus à des collégiens ou lycéens selon moi mais il est motivant, il apporte sa petite dose de bienveillance et de légèreté. C’est d’ailleurs un des éléments qui m’a encourager à lancer ce blog !

J’ai parlé d’influenceuses dans le titre et tout au de long de cet article mais je vais conclure avec le livre d’un influenceur. Celui de Fabien Olicard : « Le bonheur est caché dans un coin de votre cerveau ». Pour le coup, ce n’est pas Fabien directement qui m’a incité à l’acheter, je l’ai pris en le voyant à la Fnac mais je me suis dit qu’il avait quand même sa place dans cet article. Je ne l’ai pas encore lu, il est sur ma liste d’attente. Je reviendrai peut-être t’en parler quand je l’aurai terminé !

Enfin, pour cette année j’ai décidé de remplacer mon bullet journal par un agenda créatif. J’ai opté pour celui de HealthyLifeMary. Je ne suis pas du tout cette influenceuse mais j’ai découvert l’agenda par hasard sur le compte Instagram de Jesta Hillman et je l’ai trouvé joli donc je l’ai pris. Quelques pages reprennent le principe du bullet journal, comme le mood tracker. Chaque semaine il y a aussi des citations motivantes, des espaces dédiés pour des to-do lists, pour définir tes objectifs, noter tes pensées du moment etc. Pour moi, il manquerait la vision avec le planner mensuel mais nous ne sommes qu’au mois de janvier donc je t’en reparlerai peut-être au cours de l’année dans une revue plus détaillée.


Voilà, tu sais tout sur les produits que les influenceuses m’ont fait acheter ! C’était un peu long mais j’avais envie de te faire une revue complète. Pour mes prochains achats, je les partagerai sûrement au fur et à mesure sur Instagram. N’hésite pas à me suivre !

Et toi, tu as déjà acheté des produits conseillés par des influenceurs ou via des publicités sur les réseaux sociaux ? Jolies découvertes ou déceptions ? Raconte-moi en commentaire !

J’ai participé à une étude Vinted

Il y a quelques semaines, j’ai reçu une notification Vinted qui a piqué ma curiosité.

« L’équipe Vinted t’invite pour discuter »

J’ai ouvert ce long message qui expliquait que l’équipe R&D (recherche et développement) était à la recherche de volontaires pour participer à une interview pour donner son opinion en général et sur certaines fonctionnalités de Vinted. Je me suis inscrite tout de suite car j’adore donner mon avis et participer au développement de projets ! (Donner mon avis est le principe même de ce blog)

Quelques jours plus tard, j’ai été recontactée pour valider ma participation et ma disponibilité sur le créneau proposé. L’entretien s’est déroulé pendant 1h en visioconférence, en anglais avec 2 personnes de l’équipe Vinted en Lituanie, où a été créée la plateforme. Tout d’abord, elles m’ont demandé de me présenter et de parler de mon utilisation de l’appli. Ensuite, elles m’ont montré des écrans prototypes de nouvelles fonctionnalités sur lesquelles elles travaillaient. J’ai pu réagir, commenter, penser à haute voix, expliquer ce que je ne comprenais pas, détailler ce à quoi je m’attendais et donner des pistes d’amélioration. L’échange était hyper intéressant et très sympa ! Bien sûr, tout cela est confidentiel donc je ne peux pas te raconter plus de détails. Mais je voulais te partager l’expérience.

En échange, j’ai reçu un bon d’achat de 40€ mais ce n’est pas du tout ce qui a motivé ma démarche. J’ai d’ailleurs donné le bon à mon frère pour qu’il en profite car je suis toujours dans ma phase « je n’ai pas besoin de nouveaux vêtements ».

Je félicite les entreprises qui prennent le temps et le recul pour échanger avec leurs clients/utilisateurs. On le sait, aujourd’hui nos données sont collectées, traitées, analysées dans tous les sens et on n’est pas toujours au courant du « comment »… Remettre le consommateur au cœur du débat et le faire participer aux évolutions, c’est humaniser la démarche.

J’ai beaucoup aimé l’exercice car ça m’a aussi rappelé pas mal de souvenirs, quand j’étais en études de marketing et que nous étions de l’autre côté de la barrière à mener les études de marché, créer les sondages et interroger les clients potentiels. Ah, les focus group m’ont quelque peu tourmenté…

Dans mon travail, j’ai aussi été amenée à analyser le comportement du consommateur pour améliorer les fonctionnalités du site web et l’expérience utilisateur. Et c’est quelque chose de précieux ! Donc si tu as l’occasion de donner ton avis dans le cadre d’un entretien ou même d’un sondage envoyé par une entreprise ou une marque, je te conseille de le faire ! Il ne faut pas oublier que c’est comme ça qu’on peut améliorer ce qui nous déplaît ou tout simplement faire entendre ce qu’on aime et pourquoi on utilise une appli ou un service. C’est une vraie récompense pour les gens qui travaillent derrière. Enfin, ça peut nous donner le sentiment de reprendre le contrôle et de pouvoir faire bouger les choses à notre petite échelle. C’est très agréable.

Et toi, dis-moi ! Tu as l’habitude de laisser ton avis aux marques ? Tu fais partie de la team qui donne son avis que quand ça va pas ou de la team qui encourage aussi avec des compliments quand ça te plaît ?