Une semaine au sein d’une famille guatémaltèque

Le bus mystérieux

Après un bref passage à Antigua le temps d’une nuit dans une auberge pour nous remettre de nos dix heures de bus, nous avons repris la route direction le lac Atitlán. Toute une expédition puisque nous avons eu l’impression d’attendre un bus secret.

En recherchant sur internet, j’ai trouvé plusieurs témoignages sur des blogs de voyage concernant les difficultés pour se rendre à Atitlán en chicken bus. Deux options étaient présentées : prendre le seul bus direct vers Panajachel avec un départ à 7h du matin ou enchaîner trois changements différents. Fidèles au témoignages, la veille de notre départ, les locaux près de la gare routière ont nié l’existence de ce bus direct. Un bus qui ne passerait plus depuis le début de la pandémie alors que les témoignages sur les blogs dataient d’à peine quelques mois. Il y a une très forte concurrence sur les chicken bus car plusieurs bus partent parfois en même temps à la même destination et les trajets sont opérés par des compagnies différentes. C’est à celui qui transportera le plus de passagers pour être le plus rentable, donc pas question de conseiller un bus concurrent.

Nous avons tout de même choisi l’option matinale du bus direct. Levés à 5h, nous sommes partis une demie-heure plus tard en direction de la gare routière pour mettre toutes les chances de notre côté. Non seulement, on n’était pas sûr que le bus passerait, mais en plus personne ne sait exactement d’où il part et il semblerait partir parfois en avance. A l’approche de la gare routière à l’aube, un local qui nous aperçoit avec nos gros sacs nous demande si nous cherchons le bus à destination de Panajachel. Il nous indique le lieu de départ et le nom du bus. Nous regagnons tout de suite espoir.

Nous avons petit-déjeuné sur le bord de la gare routière, regardant défiler les chicken bus tous aussi bariolés les uns que les autres. Mais plus l’heure tournait, plus notre espoir se dissipait. Les chauffeurs aux alentours n’arrêtaient pas de nous aborder et de nous dire qu’il n’y avait que l’option avec changements… Persévérants, nous avons attendu jusqu’à 8h30 au cas où le bus passerait cette fois-ci avec du retard. Puis nous nous sommes résignés à monter dans le premier des quatre bus menant à destination.

Le trajet s’est finalement très bien fait, en trois heures et demie, car les changements s’enchaînaient parfaitement. A peine le bus s’arrêtait que nous montions dans le suivant. Pour terminer, nous avons pris un bateau pour traverser le lac jusqu’à San Pedro La Laguna. 

L’accueil en famille

Nous avions prévu de passer une semaine au sein d’une famille et d’une école pour que mon copain puisse prendre des cours et améliorer son espagnol. Nous sommes passés par la Lake Atitlan Spanish School, conseillée par une voyageuse rencontrée plus tôt sur notre parcours. 

Le Guatemala est très réputé pour ses séjours en famille et ses écoles d’espagnol. C’est proposé tout autour du lac mais aussi à Antigua. Je conseille vraiment cette expérience pour le partage de culture et de valeurs. C’est aussi un bon moyen de séjourner de manière économique car la semaine chez l’habitant nous a coûté environ 160€ pour deux avec trois repas par jour inclus. Les deux heures de cours par semaine ont coûté 70€ (il est possible de faire jusqu’à cinq heures par jour). Le cadre est exceptionnel, professeur et élève sont installés en tête à tête dans des cahutes avec vue sur le lac.

Nous avons été accueillis par Freddy, le fils de seize ans, qui nous a accompagné à pied jusqu’à la maison en haut de la colline. Il y a très peu de voitures dans les communes avoisinant le lac, les locaux préférant les scooters plus habiles dans les petites rues pavées ou les taxi tuktuk. 

Découverte de la maison, le portail menait au fond d’une impasse donnant sur une petite cour et une grande bâtisse jaune sur trois niveaux : salon et chambre parentale au premier avec cuisine séparée, trois chambres dont la nôtre au second et la réserve d’eau sur le toit terrasse au troisième, offrant une vue sur le lac et la montagne célèbre dont la forme lui a donné le nom de « visage maya ». 

Nous avons rencontré Enli, qui vit seule avec ses deux garçons Freddy et Caleb, le petit dernier de neuf ans. C’est une femme douce et dévouée à ses enfants, dont l’histoire m’a beaucoup touchée. Nous avons passé pas mal de temps à discuter toutes les deux pendant la semaine lorsque mon copain était en cours. Elle a arrêté de travailler après trois ans de mariage, à la demande de son mari pour s’occuper de la maison et des enfants. C’est une vision et un fonctionnement de la famille encore très répandu au Guatemala. Après plus de vingt ans de vie commune, il y a quatre ans, son mari a quitté la maison un matin sans jamais revenir. Il s’est installé avec une autre femme et elle s’est retrouvée seule et sans ressources avec ses trois enfants. Elle a fait d’un passe-temps son métier en devenant couturière et a commencé à devenir famille d’accueil pour les étrangers pour gagner sa vie et s’en sortir. Son mari est décédé il y a deux ans après avoir sombré dans l’alcool. Aujourd’hui, Enli a tourné la page de cette période difficile et semble épanouie de faire découvrir sa culture et heureuse de compter de nombreux amis aux quatre coins de la planète.

Il est de coutume au Guatemala de ne pas quitter le cocon familial et de vivre en famille. Toutes les maisons autour sont habitées par des membres de la famille du mari ; père, frère, sœur, grand-mère, qui ont tous soutenu Enli lors de son départ. Mais l’aînée de la fratrie, portant aussi le nom d’Enly (avec un y), mariée à Edgar et maman d’une petite Zoe de sept ans, vit avec sa petite famille dans l’hôtel où elle travaille, un peu plus bas dans le village. Dans le monde moderne, Enly et Edgar ont suivi les diverses opportunités de travail qui s’offraient à eux. D’ailleurs, Enly était l’une des seules femmes que nous avons croisées qui ne s’habillait pas en tenue traditionnelle, plus à l’aise en jean baskets.

La vie quotidienne 

Nous sommes arrivés le dimanche, jour de messe matin et soir. Enli nous a proposé d’accompagner la famille à l’église à 19h après le dîner. Nous avons accepté volontiers, ce qui nous a tout de suite plongé dans les traditions de la famille. Chacun était habillé en tenue traditionnelle : Enli et Zoe avec la blouse blanche typique de San Pedro, la jupe et la ceinture épaisses à motifs et Caleb portait un polo typique noir à motifs colorés. L’église était très jolie et travaillée à l’extérieur, avec des arches lumineuses. L’intérieur était très spacieux et lumineux, presque vide. Pas d’ornement sur les murs, de croix, d’autel, de vitraux, d’images ni de statue. Ça ressemble à une grande salle des fêtes. Enli nous a expliqué que c’était classique dans les églises évangéliques baptistes. La messe a duré environ une heure pendant laquelle le pasteur a prêché la bonne parole et nous a même souhaité la bienvenue devant tout le monde. Puis plusieurs groupes de fidèles ont chanté à tour de rôle, dont les enfants. Enli nous a prêté sa bible et son livre de chansons pour que nous puissions suivre. Je ne suis pas habituée des églises car je ne suis pas croyante mais j’ai bien aimé ce moment, c’était très joyeux. 

La semaine recommence le lundi comme chez nous. Enli se lève tous les jours à 5h du matin pour préparer le petit-déjeuner de ses enfants, qui ont rendez-vous à l’école à 7h pétantes. Nous descendions déjeuner avec elle vers 8h. Elle nous préparait chaque jour un petit-déjeuner différent fait maison. Le premier jour, nous avons eu des pancakes délicieux et les jours suivants des petits-déjeuners salés plus traditionnels, souvent à base d’œufs et d’haricots rouges. Je suis une adepte du petit-déjeuner sucré en temps normal mais je me suis bien habituée. Ici, on boit beaucoup de café, adultes comme enfants, un peu tout au long de la journée. Mais je suis restée au thé car je n’en bois pas. Un matin, Enli nous a préparé une boisson chaude traditionnelle appelée mosh, à base de lait, sucre et blé. C’était doux, j’ai bien aimé.

Nos petits déjeuners de la semaine

Le lundi, c’est aussi jour de courses pour Enli. Nous l’avons accompagnée au marché. J’ai adoré, on y trouve de tout : variétés de fruits et légumes, herbes aromatiques, viandes, poissons et même certains stands d’épicerie. Tantôt dehors, tantôt dedans, la petite ville de San Pedro s’agite et les tuktuk déambulent aux alentours pour ramener chez eux les habitants chargés de courses. On y croise surtout des femmes, en tenue traditionnelle. Elles se saluent et parlent entre elles en tsutujil (prononcer « tsoutouril ») , la langue maya du coin, avec certaines sonorités proches de l’arabe, notamment le k dans le fond de la gorge.

Nous avons d’ailleurs appris quelques mots au fil de la semaine : 

  • Bonjour : sak’ari
  • Bonsoir : shoc a(g)a
  • A demain : chuak’chic
  • Au revoir : naan 
  • Merci : maltiox (le « x » se prononce « ch »)
  • Super/tout va bien : uts
  • C’est bon : ki’

Enli retourne au marché les jours où elle veut cuisiner de la viande pour qu’elle soit toujours fraîche. Je la comprends car ici, les poulets sont étalés sur des stands à l’air libre derrière lesquels le vendeur agite une branche de feuilles pour chasser les mouches.

A 13h, les enfants rentrent de l’école pour déjeuner. Ils n’y retournent pas l’après-midi, ce qui leur laisse du temps pour faire leurs devoirs ou les activités extra-scolaires. Caleb fait du tennis, du foot et de la batterie. Freddy fait aussi du foot et de la batterie. Il est très sérieux et passait beaucoup de temps dans sa chambre à étudier pour les examens de la semaine suivante. Il est au lycée option dessin technique pour intégrer ensuite une école d’architecture. 

L’anniversaire de Zoe

Cette semaine, nous avons aussi préparé l’anniversaire de Zoe. C’était marrant à voir car j’ai trouvé la façon de faire très américaine (hormis la piñata bien sûr). La fête est organisée autour d’un thème avec décoration et gâteau personnalisés. Enly ne travaillant pas en ce début de semaine, elle nous a souvent rendu visite pour s’atteler aux préparatifs de la fête qui aurait lieu dans la petite cour de la maison familiale. J’ai beaucoup aidé quand mon copain était en cours d’espagnol. Nous avons préparé des gelées quelques jours avant, le temps qu’elles prennent au frais. C’est une sucrerie très appréciée par les enfants ici. Nous avons gonflé des ballons pour les assembler en arche, découpé des petits personnages en papier, préparé le bâton de piñata, assemblé les chapeaux en carton, etc. Une vraie fête de princesse sur le thème de La Petite Sirène ! (Sirenita en espagnol)

La fête démarrait à 15h. Tous les camarades de classe étaient invités, environ 27 enfants. Une fois tous présents, ils se sont assis en ronde dans la cour. Enli est devenue animatrice d’un jour. Elle a invité les enfants à réciter une prière avant de commencer la fête puis les a fait danser sur une chanson enfantine avec chorégraphie. Elle avait organisé des jeux avec des ballons pour faire gagner des bonbons : un parcours à la file indienne chacun séparé par un ballon qu’il ne faut pas faire tomber puis un concours d’explosion de ballon en s’asseyant dessus.

Avant le goûter, c’est la tradition de la piñata. Honneur à Zoe de donner les premiers coups pendant que tous chantaient une chanson. Quand la chanson se termine, c’est au suivant de venir taper la piñata, et ainsi de suite jusqu’à ce que la piñata s’ouvre et lâche une pluie de bonbons ! Malheureusement, la corde sur laquelle était attachée la piñata a cédé et elle est tombée. Edgar, le papa de Zoe, est alors monté sur une chaise pour l’ouvrir et faire la pluie de bonbons. Tous les enfants ont accourus dans le jardin pour récolter le plus de bonbons ! Enfin, c’est l’heure de chanter joyeux anniversaire, souffler les bougies et manger le gâteau. Il y a deux chansons d’anniversaire : une religieuse et celle sur l’air qu’on connaît, qui ici se termine par « on veut manger du gâteau ».

Les enfants ont apporté chacun leur tour leur cadeau à Zoe en lui souhaitant personnellement un joyeux anniversaire et en la prenant dans leurs bras. C’était assez touchant. Puis ils se sont tous assis à table pour le goûter : pizza hawaïenne, part de gâteau, infusion d’hibiscus et gelée. Retour au calme, quand tout le monde mange, il n’y a plus un bruit. Je n’ai pas du tout aimé la gelée, ça a vraiment un goût très sucré et chimique. J’ai trouvé ça original d’avoir de la pizza au goûter, en même temps qu’une part de gâteau mais ça passait très bien. Les enfants ont continué à jouer jusqu’à 17h avant de rentrer chez eux. Puis de nombreux adultes de la famille sont passés en fin de journée pour souhaiter l’anniversaire de Zoe et partager une part de gâteau et de pizza. Zoe a ouvert ses cadeaux une fois tous ses camarades partis. Elle a été très gâtée ! J’ai beaucoup aimé cette journée, très joyeuse et au cœur de la vie de famille.

Quand j’ai demandé à Caleb quand était son anniversaire, il m’a fièrement répondu « le 16 septembre, un jour après le jour de l’indépendance ». Ça m’a marqué de la part d’un enfant si jeune. J’ai senti que c’était un événement important aux yeux de tous. Nous avons un peu discuté de ce sujet et c’était très intéressant d’avoir le point de vue des locaux, qui parlent d’invasion de l’Amérique plutôt que de conquête.

Les repas 

Pendant toute cette semaine, nous avons mangé local et fait maison. Les repas d’Enli étaient toujours très bons. Elle nous a fait découvrir de nouvelles saveurs comme le chipilín, une plante locale ou le chicharrón, de la peau de cochon grillée. 

Les jours de fêtes, on mange un bouillon ou des tamales. Ainsi, avant la fête de Zoe, nous avons mangé tous ensemble pour le déjeuner un bouillon de poulet avec du chou, du maïs, du riz et des courges. Enli avait prévu de préparer un bouillon de bœuf au départ mais elle a adapté le menu pour moi, qui n’aime pas la coriandre. C’est adorable de sa part.

Il y avait des tortillas de maïs à tous les repas, ça remplace le pain. De nombreuses familles les font elles-mêmes mais Enli n’a pas le temps ni la patience. Elle les achète au marché. J’évitais d’en manger car j’ai vraiment du mal avec le goût et l’odeur de la pâte de maïs frite depuis le Mexique… En revanche, je me suis réconciliée le dernier jour avec les tacos car Enli avait préparé un super bon guacamole et une petite salade fraîche à base d’oignons, tomates et radis pour mettre dedans. La veille de notre départ, nous avons goûté les tamales, qu’Enli a ramené du marché exprès pour nous faire goûter. Encore une fois adorable car toujours pleine d’attentions. J’explique la recette un peu plus bas.

Les activités à l’école 

Chaque jour, l’école d’espagnol proposait des activités aux élèves. Je suis contente d’avoir pu y participer et accompagner mon copain.

Le tissage traditionnel

Nous avons d’abord assisté à un atelier autour du tissage pendant lequel nous avons pu découvrir toutes les étapes de fabrication d’un vêtement de manière artisanale. Nous avons appris comment les femmes égrainent le coton, comment elles obtiennent un fil, les techniques de teintures naturelles à base de différentes plantes puis comment elles assemblent les couleurs sur une table en X pour préparer au tissage. C’était vraiment très complet. Pendant cet atelier, j’ai beaucoup pensé à Céline du blog Iznowgood qui rappelle souvent l’importance d’acheter des vêtements aux prix justes car il y a toujours des petites mains derrière. C’en était un parfait exemple. Ici, les femmes travaillent de chez elles pour pouvoir en même temps garder leurs enfants et s’occuper plus facilement du foyer. Elles peuvent ensuite apporter leurs créations à la boutique. La coopérative garantit une répartition juste des recettes : 90% du prix directement pour sa créatrice et les 10% restants pour financer les charges de la coopérative (outils, eau, électricité). Il y avait de très jolies pièces typiques et colorées.

Avant de partir, nous sommes passés dans la boutique de chocolat artisanal située juste à côté. Le cacao était vendu sous différentes formes : les fèves pour faire son propre chocolat, les coques pour faire des infusions, le chocolat par plaquette de 500g pour préparer des chocolats chauds, ou encore en petit boudin prêt à déguster, décliné dans une vingtaine de saveurs. Pour quelques quetzals, certains ont pu goûter des shots de cacao liquide frais. Nous rappelant nos propres fabrications de la semaine passée, nous n’avons pas pu résister à acheter quelques boudins : amandes, orange, raisin, sel de mer et nature. Nous en avons aussi pris pour offrir à Enli et toute sa famille. 

Cours de cuisine

Nous avons également assisté à un cours de cuisine qui se déroulait chez une famille d’accueil. Nous avons découvert les tamalitos, version végétarienne et plus petite que le tamal. A partir d’une pâte à base de farine de maïs, on ajoute de l’huile, du sel et du chipilín, l’herbe locale découverte en bouillon en début de semaine. On forme des petits boudins qu’on entoure de feuilles de maxán (prononcer « machane »). Ce sont des grandes feuilles similaires aux feuilles de bananier. Les petits boudins enveloppés sont ensuite cuits dans l’eau pendant environ une heure. La mère de famille en avait préparé à l’avance pour que nous puissions goûter, avec une sauce tomate maison. Même chose que pour les tortillas, j’ai un peu de mal avec la pâte de maïs donc ça n’a pas été une recette coup de cœur pour moi mais c’est toujours intéressant de découvrir les recettes locales et la manière dont elles sont préparées. J’ai appris plus tard qu’il existait aussi des tamales à base de riz, préparé de manière compacte en boudin, un peu comme des sushis. Une variante que j’aurais sûrement plus appréciée !

Le visage maya (Indian Nose)

Le dernier jour, l’école proposait une excursion payante avec un guide pour observer le lever du soleil sur la montagne du visage maya. Nous nous sommes donc levés très tôt le samedi pour être devant l’école à 4h. Il nous a fallu une petite heure de bus pour rejoindre le pied de la montagne dans le village de Santa Clara. L’ascension de nuit a duré environ 45 minutes. Nous avions oublié notre lampe frontale… Mais tous les autres en avaient donc ils ont pu éclairer nos pas. Notre guide nous a emmené au plus haut point de vue sur la pointe du nez. Une fois en haut, nous avons grandement apprécié le calme qui régnait et les changements de couleurs au fur et à mesure que le soleil se levait. Nous avons pris notre petit déjeuner dans ce cadre magnifique avec la vue sur le lac et les volcans, avant de redescendre au petit matin. A notre retour chez Enli vers 8h, nous avons pris un second petit déjeuner car la fatigue et la marche avaient bien creusé notre appétit ! Nous avions hésité à faire cette excursion mais nous n’avons pas regretté. Les plus aventureux pourront la faire sans guide car elle n’est pas difficile mais encore faut-il se rendre à Santa Clara en pleine nuit. 

Une fin de séjour en beauté puisqu’en début d’après-midi, nous avons repris la route direction Antigua. Nous aurions pu rester une journée et une nuit de plus mais la suite de notre programme étant grandement conditionnée par la météo, nous avons voulu être prêts pour le dimanche qui s’annonçait être le meilleur jour. 

Nous avons trouvé un bus à San Pedro avec un seul changement. Si on avait su, on aurait peut-être pu prendre ce trajet à l’aller plutôt que vers Panajachel… Mais on aura au moins profité de la vue en traversant le lac en bateau. Nous sommes descendu dans le petit village de Parramos, où nous avons rejoint notre guide et nos compagnons d’aventure pour passer un moment privilégié tous ensemble avant notre excursion riche en émotions prévue le lendemain. Ça sera l’objet de mon prochain article ! Une idée de ce que ça peut être ?


Je ne m’attendais pas à ce que cet article soit aussi long mais j’avais beaucoup de choses à dire ! C’était une semaine très riche en partage et en découvertes. J’ai essayé de l’illustrer au maximum. J’espère que le format te plaît, que ça a permis de t’emmener en immersion avec nous et que tu en as appris plus sur la vie des guatémaltèques. 

Une réflexion sur « Une semaine au sein d’une famille guatémaltèque »

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