Nos 15 premiers jours au Mexique

Voilà maintenant un peu plus de deux semaines que notre aventure a commencé. Je suis si heureuse que nous nous soyons tenus à notre projet et que nous ayons écouté notre cœur, dans un contexte où nos vies sont plus ou moins sur pause depuis deux ans. Et j’ai envie de dire à tous ceux qui rêvent de s’évader que c’est possible. Il y aura certainement de nouvelles contraintes à prendre en compte, mais il y a toujours un moyen de s’adapter.

Pour ce premier article, j’avais envie de te partager notre parcours sur nos quinze premiers jours : notre arrivée à Mexico City, nos étapes de vadrouille aux alentours et notre première pause sur la côte pacifique. J’espère que ça te plaira. Moi, je suis sûre que ça me fera de supers souvenirs à relire dans quelques années en tout cas. N’hésite pas à me suivre sur Instagram pour une immersion au quotidien, je poste chaque jour un récap de notre journée et je suis active autant que je peux en story. 

Mexico City et Puebla

Notre arrivée à Mexico City

Après douze heures de vol, trois films et trois repas en barquettes d’aluminium, nous sommes arrivés à l’aéroport de Mexico City en pleine nuit (heure française), soit en début de soirée mexicaine. Il était temps ! Nous étions super excités à l’idée que notre projet se réalise enfin et en même temps bien fatigués du trajet. Je n’avais jamais pris l’avion aussi longtemps d’une traite. Mes derniers vols longs courriers n’avaient pas duré plus de six heures. L’attente à la douane a duré près d’une heure. Nous avons dû remplir un formulaire d’immigration dans l’avion, que l’agent vérifiait ensuite, ainsi que notre vol retour et nos réservations d’hébergements. Nous avions réservé un vol retour au 1er mars via l’application Orbitz juste avant d’embarquer et nous n’avions réservé que nos trois premières nuits d’auberge mais c’est passé. Nous avons obtenu un visa de 45 jours. Aussitôt la douane passée, nous avons annulé notre billet retour et commandé un taxi jusqu’à l’auberge.

Mexico City, une capitale américaine

Nous avons été accueillis dans la capitale par une douce météo de 20°C, ravis de quitter le froid de l’hiver. Si j’avais conscience que nous arrivions dans une grande ville, qui plus est la capitale, je n’avais aucune idée de la réelle étendue de Mexico City. C’est en réalité la ville la plus peuplée d’Amérique du Nord. Elle compte près de dix millions d’habitants et le double si l’on inclut la zone urbaine périphérique. Notre auberge était vraiment bien placée donc nous avons pu nous balader à pied jusqu’au centre historique et les alentours mais les distances ne sont pas du tout celles de l’Europe. Ce qui paraît proche sur la carte peut s’avérer en fait à 20 ou 30 minutes de marche. On a fait exploser les compteurs de pas de nos applications de santé par rapport à nos derniers mois en télétravail : une moyenne quotidienne de 20 000 pas et 15km de marche. Les rues sont toutes droites, bien parallèles et perpendiculaires ; pas de route sinueuse ni de pâté de maison qui ne soit pas carré. Pas de doute, on est bien en Amérique.

Le long de ces rues, les magasins, les petits stands de vente de nourriture et les marchands ambulants sont nombreux. On se croirait sur le marché en permanence. A celui qui a la meilleure offre, ou celui qui criera le plus fort pour attirer les clients. Pour 10 pesos (50 centimes d’euros), on peut s’acheter des objets en tout genre : bande élastique pour faire du sport, perche à selfie ou trépied de téléphone, bijoux, porte-clés ou encore des masques. C’est également très peu coûteux de se nourrir dans la rue, parfois plus avantageux que de faire des courses et de cuisiner. Comptez 5€ pour un burrito chacun ou 3€ pour deux portions de tacos. Attention en revanche, car au bout de quelques jours, l’estomac peut être dérangé. Les conditions de conservations et de préparation des aliments sont parfois assez sommaires.

Si la ville est bien bétonnée, elle compte aussi son lot d’arbres permettant d’obtenir un peu d’ombre et de parcs où il est agréable de se balader. Je ne soupçonnais pas non plus qu’elle était perchée à environ 2000m d’altitude et entourée de montagnes. On les voyait depuis le roof top de notre auberge. On a également profité de la vue depuis le 42ème étage de l’emblématique Torre Latinoamericana, l’un des plus hauts grattes-ciels de son époque (1935), aux airs d’Empire State Building.

Malheureusement, de nouvelles restrictions sanitaires sont entrées en vigueur la semaine de notre arrivée, entraînant la fermeture de certains musées, comme le Palais National, le Musée d’Anthropologie ou encore les vestiges du Grand Temple Aztèque en plein de cœur de la ville. Nous avons pu tout de même visiter l’ancienne maison aujourd’hui transformée en musée de l’emblématique Frida Kahlo ainsi que nos premiers vestiges aztèques à Teotihuacan, à une heure de bus de Mexico. Habituellement, il est possible de gravir les marches des pyramides pour avoir une vue d’en haut mais le contexte actuel ne nous permettait que de nous balader autour. C’était quand même très impressionnant. Le site est immense, nous avons fait 9km de marche pour en faire le tour. 

Globalement, ici la vie continue malgré le covid. Il n’y a pas de pass sanitaire et notre état de vaccination n’a pas été vérifié en arrivant. En revanche, tout le monde porte le masque dans la rue et en intérieur. Dans la plupart des magasins, restaurants, gares et musées, l’entrée est soumise à une prise de température et un nettoyage de mains au gel hydroalcoolique.

Enfin, je voulais conclure cette étape dans la capitale en disant que je ne me suis jamais sentie en insécurité. Je n’ai pas eu peur de me faire voler ou agresser. Le soir de notre arrivée, nous avons été un peu impressionnés par le nombre de policiers dans les rues, de voitures de police et de sirènes retentissantes. On ne sait pas ce qu’ils faisaient là mais la journée, nous avons aussi vu beaucoup de policiers dans les rues, occupés à réguler la circulation au sifflet (à l’ancienne). Il y en a aussi dans les stations de métro, à surveiller et annoncer les arrivées et départs.

Puebla et Cholula

Pour notre première étape de bus, nous sommes descendus à Puebla, capitale de l’état du même nom, à trois heures au sud de Mexico. Une ville colorée à plus petite échelle. Puis sur les conseils du personnel de l’auberge, nous avons pris un autre bus pour aller visiter Cholula, qui bénéficie de l’appellation « pueblo mágico » (littéralement « village magique »). La ville est surplombée par un sanctuaire qui donne une belle vue de haut et abrite une pyramide de l’époque pré-hispanique comme à Teotihuacan.

Avec ces trois étapes, nous avons commencé à nous imprégner de l’ambiance des villes mexicaines, dont j’adore les maisons colorées, les petits marchés artisanaux aussi très colorés et l’art de rue. Ces éléments sous le soleil égayent tout de suite nos balades.

L’état de Oaxaca

Nous avons ensuite rejoint l’état de Oaxaca, réputé pour être l’une des régions les plus authentiques du Mexique, où la culture traditionnelle est forte.

Nous sommes arrivés dans la ville de Oaxaca (prononcer « ouaraca ») et nous avons tout de suite accroché. Les rues sont très colorées et animées. La ville est située dans une vallée, entourée de montagnes, la vue est magnifique. Nous voilà maintenant descendus à 1500m d’altitude, où les températures se réchauffent et commencent à dépasser les 25°C. Exit le petit gilet, bonjour le chapeau ! Il n’a plus quitté ma tête depuis. Nous sommes restés trois jours, en vadrouillant aux alentours. Nous avons notamment visité les pyramides de Monte Albán, une fabrique de mezcal (alcool traditionnel) et les piscines naturelles au bord des montagnes de Hierve El Agua.

Monte Albán, cité zapotèque

Le site archéologique de Monte Albán est presque aussi impressionnant que celui de Teotihuacan. Il est moins étendu et les pyramides sont plus petites mais nous avons pu y monter et prendre de la hauteur sur la ville dans la vallée. Encore une vue magnifique sur les montagnes. Honnêtement, je ne savais pas que le Mexique était un pays aussi montagneux ! Cette cité, construite par la civilisation zapotèque entre l’an 500 avant J.-C. et l’an 700 a accueilli à ses débuts environ 10 000 habitants et jusqu’à 35 000 à son apogée. 

La fabrication du mezcal

Au sud-est vers Matatlán, de nombreuses fabriques de mezcal bordent les routes. Nous nous y sommes rendu en « colectivo », taxi communément partagé. Tant qu’il y a de la place, le chauffeur le fait savoir en klaxonnant les passants sur le bord des routes. Ils peuvent monter et partager un bout de chemin avec les passagers déjà présents. Chacun paye sa part, le chauffeur ajuste le prix en fonction de la distance parcourue. J’ai découvert qu’on pouvait s’asseoir à trois devant dans une voiture, peu importe le modèle. Pour rentabiliser au maximum leurs trajets, les chauffeurs proposent une place à l’avant au milieu, généralement sur l’accoudoir. Je n’ai pas testé mais j’ai vu des passagers s’y asseoir et ça n’a pas l’air très confortable… Les fabriques de mezcal sont ouvertes à la visite, sur participation libre pour celle que nous avons vue. Cet alcool fort traditionnel est obtenu à partir de différentes espèces d’agave dont la plus répandue est l’espadín. Je me suis rendue compte qu’en arrivant ici, je confondais en fait l’agave et l’aloe vera. Les deux plantes se ressemblent, elles sont de type succulentes, c’est à dire qu’elles constituent des réserves d’eau dans leurs feuilles mais elles n’appartiennent pas à la même famille scientifique. L’aloe vera a d’ailleurs des feuilles bien plus épaisses car elle amasse beaucoup plus d’eau que l’agave. Notre jeune guide nous a montré les différentes étapes nécessaires à la fabrication de cet alcool à 40° : la cuisson des feuilles, le moulin, la fermentation, la distillation et la mise en bouteille. C’était très intéressant. Ça m’a un peu rappelé l’atelier de fabrication de la bière. La fabrication est ancestrale, rien n’est automatisé. C’est un cheval qui tracte une pierre pour écraser les feuilles cuites permettant d’obtenir les premiers jus. Nous avons bien sûr terminé par une dégustation mais un fond de verre a suffit pour moi, c’est trop fort pour que je l’apprécie. Le mezcal s’apprécie lentement, pas en shot, plutôt comme le whisky. La tequila est également produite à partir d’agave mais une seule espèce, l’agave bleu (agave azúl). Le mezcal, autrefois perçu comme la tequila du pauvre est devenue à la mode ces dernières années et le nombre de mezcalerías (fabriques de mezcal) artisanales a considérablement augmenté.

Hierve el Agua, piscines naturelles

Littéralement Hierve El Agua signifie « l’eau boue ». Ce site n’était pas mentionné dans notre guide mais tout le monde en parlait à l’auberge et on nous a conseillé la visite à l’office du tourisme. Après 45 minutes de taxi depuis Oaxaca, nous avons pris une camionnette pendant près d’une heure sur les routes de montagne pour arriver jusqu’à ces sources d’eau chaude. La vue est magnifique depuis les piscines naturelles et la baignade agréable, bien qu’un peu fraîche au début ! Car non, les piscines ne sont pas chaudes. Il y avait quelques geysers mais ils n’étaient pas en activité, ni accessibles. Nous n’avions pas compris que nous pourrions nous baigner sur place donc nous n’avions pas prévu les maillots de bain… On s’attendait à une randonnée en montagne d’où on pourrait simplement observer les piscines naturelles. Nous avons passé la journée avec d’autres voyageurs, des résidents de notre auberge ainsi que certaines personnes rencontrées dans la camionnette. Par chance, l’une des filles avait un maillot supplémentaire et me l’a gentiment prêté (merci Selma, si tu passes par là). Mon copain, lui, s’est baigné avec son short de ville. Par cette chaleur (30°C), il a rapidement séché. De nombreuses agences proposent des excursions à la journée vers ce site et d’autres aux alentours. Y aller par soi-même peut paraître un peu fastidieux au début mais je suis très contente qu’on l’ait fait car nous avons gagné en expérience dans les transports mexicains, fait de jolies rencontres et passé un excellent moment, dans le plus bel endroit que nous avions vu au Mexique jusqu’à présent.

Nous aurions également aimé nous aventurer dans la Sierra Norte au nord de la ville, à la rencontre des locaux dans des petits villages indigènes ou faire des balades guidées en forêt, à pied, à cheval ou à vélo mais avec le contexte sanitaire, les populations locales limitent les entrées dans leurs petits villages. En tout cas, la région a tenu toutes ses promesses. C’était un coup de cœur pour nous, sans avoir que de plus belles opportunités encore étaient à venir !

Puerto Escondido, la magie de la vie marine

Nous avons ensuite pris un bus de nuit pour rejoindre la côte pacifique. Après 10h de route, nous sommes arrivés le jour de mon anniversaire dans un cadre de rêve. Je n’aurai pas pu imaginer mieux. L’auberge était superbe, avec piscine et bonne ambiance (festive mais pas trop) et nous avons passé la journée à lézarder sur la plage. Plusieurs premières fois pour moi, puisque je n’étais jamais allée sur la côte pacifique et je n’avais jamais passé mon anniversaire au soleil ! Il faut descendre environ 150 marches pour accéder à la plage Carrizalillo (c’est plus difficile de les remonter que de les descendre) mais la vue d’en haut est superbe : eau bleue, hauts palmiers et reliefs végétalisés. J’en étais émue de me retrouver ici pour mes 27 ans. Et les meilleurs des cadeaux étaient à venir. Le lendemain matin, nous avions rendez-vous à 7h sur la plage pour une excursion en bateau à la recherche des dauphins et des baleines. C’était incroyable de les voir, d’autant plus dans ce décor avec le lever du soleil ! Nous avons aussi croisé quelques tortues d’au moins 60 ans. Elles étaient toutes mignonnes, je crois que je me suis prise de passion pour ces petites bêtes de grande longévité.

Le lendemain nous sommes allés sur la plage de Bacocho car nous souhaitions participé à une mise à l’eau de bébés tortues. Il y en a tous les jours à 17h, pour une participation de 100 pesos (5€). La plage était bien différente de celle de la veille, pas du tout en mode crique, moins de végétation et une mer plus agitée. Je me suis fait balayer par un gros rouleau, je suis vite retournée faire bronzette sur le sable ! Mais l’expérience avec la tortue était magique. Il reste huit espèces de tortues dans le monde (contre 60 avant), dont sept fréquentent les côtes du Mexique et quatre cette côte en particulier. Ce soir-là sur cette plage, deux espèces de tortues nées une heure plus tôt étaient mises à l’eau : la prieta et la golfina (tortue verte et olivâtre en français, je vois qu’on ne s’est pas foulé sur les noms…). L’ONG Vive Mar s’occupe de repérer et protéger les nids ainsi que de conduire les bébés à l’océan une fois les œufs éclos. Ils se chargent aussi d’éloigner les mouettes en leur lançant du sable lorsque les tortues cheminent jusqu’à l’océan, pour leur laisser une plus grande chance de survie. Les tortues ne peuvent pas être directement mises dans l’eau car elles doivent apprendre à se repérer sur la plage. C’est là où elles sont nées, qu’elles viendront pondre un jour à leur tour. Munis d’une coque de noix de coco, chaque participant pouvait relâcher une tortue. Il ne faut pas les toucher directement pour ne pas laisser une odeur humaine et risquer de les déséquilibrer dans leur futur habitat naturel. Les volontaires nous ont dit de lui trouver un petit nom pour créer un lien avec elle. J’ai déjà raconté cette histoire sur Instagram mais j’ai appelé ma petite tortue Lili, du nom d’un personnage de roman que je venais de terminer. J’ai ressenti qu’un vrai lien s’était créé avec ce bébé tortue, c’est magique et inexplicable ! Grâce aux actions de l’ONG, 20% des bébés tortues parviennent à l’océan et survivent contre une sur mille avant… Malheureusement, certaines se font toujours attraper par les mouettes mais c’est la dure loi de la nature… Lili, telle une battante est parvenue jusqu’à l’océan. Je lui souhaite une belle et longue vie de tortue et je souhaite à tout le monde de vivre quelque chose comme ça un jour, c’est unique. 

Enfin, pour compléter notre expérience de la vie marine, nous avons fait une excursion un soir en pleine nuit pour aller découvrir la bioluminescence. D’après les photos des agences de tourisme, je m’attendais à aller dans une grotte où l’eau serait bleue transparente et illuminée en pleine nuit par des petits êtres vivants à loupiote. C’était pas vraiment ça… Mais c’était intéressant. On a pris le bateau sur une lagune où se rencontrent eau de mer, de rivière et eau thermale. On a observé quelques animaux comme des oiseaux ou des iguanes puis on s’est baignés sous les étoiles. La bioluminescence est en fait une petite lumière émise par un phytoplancton grâce à l’énergie du mouvement. Quand on bougeait nos bras et nos jambes dans l’eau, ils s’illuminaient. Mais pas de quoi éclairer la nuit, l’eau était aussi noire que le ciel. Elle n’était pas très froide par contre, on avait presque plus chaud dans l’eau qu’à l’extérieur.

J’avais entendu que Puerto Escondido était réputé pour la fête et on nous avait même conseillé des endroits plus authentiques sur la côte comme Mazunte. Nous n’y sommes pas allés donc je ne peux pas comparer mais je n’ai aucun regret d’être venue à Puerto Escondido, j’ai vraiment aimé. Nous n’étions pas là pour faire la fête mais je n’ai pas ressenti de décalage.


Un premier article assez long mais représentatif de nos journées, c’est-à-dire bien chargées ! Le temps passe vite mais à la fois j’ai l’impression que nous sommes partis depuis bien plus longtemps car nous avons beaucoup bougé et vu beaucoup de choses. Je ne me rends pas encore compte que nous ne sommes qu’au tout début de cette aventure, prévue sur onze mois et autant de pays… En tout cas, elle commence parfaitement bien. Je suis très reconnaissante du moment présent et très excitée pour la suite. Je ne manquerai pas de venir te raconter tout ça dans de prochains articles. N’hésite pas à me faire un retour sur le format via le sondage juste en-dessous ou en commentaire.

8 réflexions sur « Nos 15 premiers jours au Mexique »

  1. Merci Manon pour ce bel article – sincèrement j’ai voyagé ! Quelle chance d’avoir fait d’aussi belles découvertes et des choses aussi uniques (🐢🐬) dès le début du voyage, ça annonce la couleur 😀
    Hâte de suivre les prochaines étapes de votre voyage !
    (Et pour avoir fait imprimer en livre le blog que j’ai tenu pendant mon Erasmus, je ne peux que t’encourager à écrire, le beau comme le moins beau, et à illustrer tes récits, c’est de (très) chouettes souvenirs, c’est certain !).
    Maud

    Aimé par 1 personne

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