Coin lecture : Nina Kariké

J’ai découvert ce roman sur le compte Instagram lesinspirationsdangelique, qui en fait une très belle présentation. Les deux éléments qu’elle a mis en avant et qui m’ont donné envie de le lire sont le message fort sur le handicap et le lieu de l’intrigue, l’Afrique.

Je te le disais dans mon dernier coin lecture (Ne lâche pas ma main de Michel Bussi), j’adore voyager dans les livres, découvrir de nouvelles cultures et imaginer des paysages exotiques. Mais j’ai une attache toute particulière à l’Afrique car c’est un continent que je rêve de visiter ! J’ai des origines africaines mais je ne connais pas cette partie de ma famille. J’espère un jour avoir l’occasion d’aller sur place pour découvrir la culture de mes ancêtres et en connaître un peu plus sur mes racines. C’est un cheminement très personnel mais très important pour moi. Peut-être qu’un jour, je te parlerai de mon ressenti et de mon vécu à ce sujet dans un article mais il me faudra du temps…

En tout cas, c’est l’une des raisons qui me poussent à m’intéresser aux auteurs africains. Stéphane Babo Yoro est né à Abidjan, en Côte d’Ivoire, où se déroulent les évènements. C’est son pays, il en connaît les paysages et les coutumes. Je trouve cela important d’écouter et de s’imprégner du point de vue des personnes qui parlent de ce qu’elles connaissent. Cela ne peut rendre le récit que plus authentique.

C’est son premier roman et je ne sais pas si c’est un choix ou si c’est le fait de débuter, mais j’ai eu du mal à adhérer au style d’écriture. Dans l’absolu, ça se lit très vite car il n’y a que 100 pages et c’est écrit assez gros mais il est vrai que j’ai plus de mal avec l’écriture à la troisième personne quand la majorité des dialogues sont sous forme de discours rapporté. Je me projette plus facilement dans les récits avec des dialogues directs car ça m’aide à faire le film dans ma tête, si tu vois ce que je veux dire.

J’ai été un peu déçue du format car c’est un grand livre, fin, avec des grosses écritures. J’avais l’impression de me revoir à l’école. En plus, il coûte quand même assez cher, 14,50€ — ce n’est pas donné pour une « si petite histoire ». Bien sûr, je mets des guillemets car on n’a pas tous la même sensibilité. D’ailleurs, je ne dirais pas qu’Angélique l’a survendu, c’est simplement que ce roman ne m’a trop parlé. Beaucoup de faits sont relatés sans forcément susciter des émotions. L’auteur aurait pu aussi aborder certains thèmes avec beaucoup plus de profondeur. Globalement, je trouve que tout est décrit en surface. J’ai trouvé cette histoire et la fin aux airs de « ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants » assez bateau.

Je te propose le résumé de 4ème de couverture pour te faire ton propre avis. Dis-moi si ça te donne envie de le lire.

Rayonnante de beauté, aimée de tous, Nina est l’une des jeunes filles les plus épanouies de sa région. Personne n’en doute, un avenir brillant lui est promis. Jusqu’à ce que de récurrentes céphalées commencent à la faire souffrir, menaçant de lui faire perdre la vue…
Au cœur des magnifiques paysages de Côte d’Ivoire, Stéphane Babo Yoro conte l’histoire d’une courageuse jeune fille qui, malgré la maladie et les épreuves de la vie, trouve la force de continuer à se battre pour atteindre le bonheur qu’elle mérite.

J’espère que cette revue t’as plu. Tu as l’habitude de lire des romans d’auteurs étrangers ? As-tu d’autres auteurs africains à me conseiller ?

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